ma revue de presse journalière

24 août 2019

Honte à ces agresseurs !!!

Didier Lalande à Les amis de CUBA (voir sur FB)

Venezuela : La Marine yankee attend les ordres de la Maison Blanche pour attaquer

La Marine étasunienne est prête à se déployer au Venezuela si elle en reçoit l'ordre de la Maison Blanche, signale le chef du Commandement Sud des Etats-Unis.
« Si une décision politique est prise pour déployer la Marine, je suis convaincu que nous serons capables de faire ce qui est nécessaire, » a affirmé lundi le chef du Commandement Sud, l'amiral Craig Faller, faisant clairement allusion au Venezuela.
Faller a souligné que ce commandement est prêt à agir mais n'a pas donné plus de détails sur les plans éventuels que Washington pourrait envisager de mettre en œuvre pour atteindre son objectif : renverser le président vénézuélien, Nicolás Maduro.
Il a fait ces déclarations à Río de Janeiro au début d'une série d'exercices militaires organisés tous les ans par les Etats-Unis dans le cadre du Traité Inter-américain d'Assistance Réciproque (TIAR), dont Caracas s'est retiré en 2013 mais dans lequel elle a été réintégrée illégalement ces derniers jours par l'Assemblée Nationale (AN) en majorité d'opposition et déclarée dans l'illégalité.
Dimanche dernier, un rapport du site d'information digital étasunien Axios révélait que le Gouvernement de Donald Trump avait envisagé un blocus naval contre le pays pour une période d'au moins 1 an et demi.
« La Marine des Etats-Unis est la plus puissante du monde. Si une décision politique est prise pour déployer la Marine, je suis convaincu que nous serons capables de faire ce qui est nécessaire, » affirme le chef du Commandement Sud, l'amiral Craig Faller, en parlant du Venezuela.
Les Etats-Unis prétendent déployer des bateaux de la Marine au large de la côte vénézuélienne pour empêcher l'entrée et la sortie de biens du pays.
Washington a recouru à diverses tactiques, y compris les embargos et un coup d'Etat manqué en plus de menaces d’une invasion pour renverser le président vénézuélien, Nicolás Maduro. Le locataire de la Maison Blanche a déclaré le 1° août qu'il envisageait un « blocus ou une quarantaine » du Venezuela.
Faller a promis que Washington renverserait le Gouvernement vénézuélien et souligné que les officiels nord-américains se préparent pour « le jour d'après » le départ de Maduro.
Le Gouvernement vénézuélien, qui a le soutien de la majorité des Vénézuéliens et de divers pays du monde, a dénoncé à plusieurs occasions e fait que les prétentions putschistes de Washington étaient destinées à s'approprier les énormes ressources du pays.
traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

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Excellent article =

LES BLOGS

23/08/2019 07:00 CEST | Actualisé 23/08/2019 07:00 CEST

Le G7 est devenu un show mondial polluant et coûteux qui finit en fiasco

Donald Trump a montré qu’il n’avait strictement rien à faire des résolutions du G7. Cette édition sera celle de l’affrontement à peine feutré. Il n'y a rien à en attendre: il vaudrait mieux songer à supprimer le G7.

HANDOUT VIA GETTY IMAGESLe sommet du G7 2018 qui s'est déroulé à Charlevoix au Canada.

Tout a déjà été dit sur le G7 sur ses avantages et surtout sur ses inconvénients. Toutefois, aucune leçon des différents sommets internationaux de ce genre n’a jamais été tirée alors que les échecs se multiplient depuis plusieurs années, surtout depuis que Donald Trump est président des États-Unis. 

Une dénaturation des sommets d’origine

Ce type de sommet est né sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing. Il s’agissait à l’époque, lors du premier sommet de Rambouillet en 1975, de regrouper des pays animés par les mêmes objectifs économiques et politiques alors que la crise pétrolière de 1974 faisait connaître ses effets sur l’économie mondiale. Depuis, ces sommets ont pris une ampleur telle que le G7, puis par la suite le G20, est devenu un sommet planétaire de la gouvernance mondiale.

La Russie a rejoint le groupe, puis en a été exclue, ce qui réduit considérablement son impact. Le problème aujourd’hui est sérieux. Nombre de pays appartenant au même club des pays libéraux et capitalistes ne sont plus d’accord sur rien. La concertation multilatérale a fait place aux égoïsmes nationaux destinés à privilégier les seuls intérêts d’un pays. Donald Trump ne défend que l’Amérique -“America first”- et ne travaille que pour la supériorité de son pays, en traitant les Européens comme de simples vassaux qui devraient lui obéir au doigt et à l’œil.

Trump et Johnson unis contre l’Europe

La caricature a atteint un tel degré que, réagissant en business man habitué à faire des OPA sur tout, il vient de proposer d’acheter purement et simplement le territoire du Groenland à coups de dollars sans se soucier le moins du monde des règles constitutionnelles du Danemark ni du droit des peuples à l’autodétermination. Il s’agit d’un mépris qui montre bien encore une fois que Trump ne peut s’accommoder de ce genre de sommet international. On sait déjà que Trump traite mieux Kim Jong-Un et Poutine, au nom d’une approche mercantile qui lui permettra d’assurer des contrats lorsqu’il sera redevenu simple citoyen des Etats-Unis.

Nombre de pays appartenant au même club des pays libéraux et capitalistes ne sont plus d’accord sur rien.

Mais cette année, Donald Trump dispose d’un atout supplémentaire de poids: il porte le nom de Boris Johnson, premier ministre britannique depuis un mois. Depuis qu’il a accédé au 10 Downing Street le 24 juin dernier, Boris Johnson n’a eu de cesse de torpiller l’Union européenne en y allant au chantage, en croyant que ses menaces feraient imploser l’Europe et que la solidarité des Etats de l’Union exploserait en vol. Au lieu de cela, la position de fermeté n’a pas changé tant à Bruxelles, que Berlin et Paris.

Le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, s’est rendu au mois d’août à Londres pour aider les nouveaux dirigeants britanniques à torpiller l’Europe en leur promettant monts et merveilles, comme un accord commercial pour les marchandises dès le 1er novembre 2019. M. Bolton a simplement oublié de dire qu’en aucun cas le congrès des États-Unis n’était décidé à accepter de ratifier un tel accord en l’absence de garantie sur la frontière irlandaise, le lobby irlandais étant fort d’un minimum de 54 parlementaires à la chambre de représentants, sans qui rien ne pourra se faire.

L’Europe désemparée

Toujours est-il que se profile au sommet du G7 une alliance entre Donald Trump et Boris Johnson pour mettre à mal l’unité européenne, le premier ministre ayant même osé accuser les parlementaires de la Chambre des Communes hostiles à sa politique de “collaboration terrible” avec les dirigeants de l’Union européenne, utilisant ainsi une rhétorique inadmissible de la seconde guerre mondiale, comme lorsqu’il avait comparé l’Union européenne à l’empire qu’avait voulu construire en son temps Adolf Hitler. Le premier ministre terminera sans doute de la façon dont il est arrivé au pouvoir: il va finir par tomber dans la trappe qu’il aura lui-même savamment construite pour éliminer tous ses concurrents sauf si, par extraordinaire, de nouvelles élections législatives anticipées au mois de novembre, soit juste après une sortie sèche et sans accord de l’Union européenne, lui donnait une nette majorité pour le no-deal. À supposer qu’il ne succombe pas avant, ce qui pourrait bien lui arriver dès le début du mois de septembre.

Un sommet contraire aux engagements de la COP 21

Ce G7 sera donc celui de l’affrontement à peine feutré. L’Italie est en pleine crise gouvernementale et ce pays est à ce point affaibli et décrédibilisé qu’il ne pèsera rien du tout. Berlin et Paris vont donc tenter de sauver la face. Mais le courant ne passe plus entre Angela Merkel elle-même très affaiblie et Emmanuel Macron. Il va donc être très difficile de montrer un front uni des Européens, d’autant que les résolutions du G7 ne sont pas contraignantes juridiquement et que Donald Trump a montré qu’il n’en avait strictement rien à faire. Il ne faut donc rien attendre de ce sommet.

On sait déjà que Trump traite mieux Kim Jong-Un et Poutine, au nom d’une approche mercantile qui lui permettra d’assurer des contrats lorsqu’il sera redevenu simple citoyen des Etats-Unis.

Par ailleurs, la tenue d’un tel sommet est désormais clairement en décalage par rapport aux engagements qu’ont pris les dirigeants de la planète de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre au moment où l’activiste écologiste Greta Thunberg se rend à New-York au siège des Nations Unies en voilier: le symbole est fort.

Seront ainsi mobilisés des dizaines d’avions, des hélicoptères, des véhicules amphibies, des sous-marins pour sécuriser la zone, provoquant un accroissement considérable de la pollution. Les milliers d’agents des forces de sécurité et des militaires vont être mobilisés pour contrôler les accès. Les habitants vont être carrément privés de leur centre-ville, les estivants écartés, les plages proches du casino vidées de tout vacancier. Ces sommets deviennent non seulement inutiles, mais nocifs à tout point de vue et ne constituent plus qu’un show mondial d’où chacun espère tirer des bénéfices purement nationaux.

Le G7 génère automatiquement un contre-sommet qui risque lui-même de dégénérer en scène d’affrontements violents qui seront sévèrement réprimés.

Devant de telles perspectives, il serait grand temps de repenser ce genre de sommet. Ils pourraient être supprimés purement et simplement ou remplacés par des rencontres par visio-conférence publique et planétaire. Seuls devraient subsister les rencontres qui auraient un engagement politique obligatoire et non de telles rencontres qui, de surcroît, ont un coût important pour le contribuable et pour lequel le retour sur investissement apparaît très faible.

 

À voir également sur Le HuffPost:

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A NOS FRAIS !!!

24 Août 2019

Publié par El Diablo

G7 : BIARRITZ OCCUPÉE par l’état-major du NÉOLIBÉRALISME

source photo: pardem

 

par le Parti de la démondialisation

le 22 août 2019

 

Les champions de l’ordre néolibéral (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Italie, Japon, Allemagne et France) sont autant détestés que les politiques qu’ils mènent à grands coups d’austérité, de privatisations, de répression, de mépris des classes dominées, de morgue et de suffisance.


Afin de tenir les opposants à leurs politiques mortifères éloignés et de conserver l’entre soi nécessaire à la préparation des mauvais coups qu’ils se préparent à porter, de nouveau, contre leurs populations, des mesures de sécurité draconiennes sont en place pour la 45ème édition du G7, du 23 au 26 août.

 

Biarritz est coupée du monde.


Des “mesures de sécurité“ inédites sont en place: Raid, GIGN, équipes cynophiles spécialisées dans la détection d'explosifs, Service de la protection (SDLP - Police nationale chargé de la protection rapprochée pour des dirigeants ou ex-dirigeants de la République), effectifs parisiens motorisés issus des Brav (brigades de répression de l'action violente), 90 escadrons de gendarmes mobiles et compagnies de CRS (près de 6 000 hommes) sont déployés à Biarritz et ses alentours ... Le centre-ville de Biarritz est totalement bouclé : check point de la police nationale (badge nominatif et pièce d'identité) et circulation uniquement à pied. L'aéroport de Biarritz est exclusivement consacré aux délégations officielles, les gares de Biarritz, Bayonne, Guéthary, Boucau et Hendaye Les Deux-Jumeaux seront fermées. L’armée est mobilisée sur terre, dans les airs et en mer : rafales de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, hélicoptères, batterie de missiles sol-air (installée près de Biarritz), frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, commandos marine, patrouilles de la Guardia civil (police espagnole) et fermeture temporaire de la frontière avec l’Espagne prévue...


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EXCELLENT =

Concertation bidon sur les retraites : PLACE à la lutte GENERALE !

Publié le 23 août 2019 par FSC

Comme à l'accoutumé c'est l'enfumage de la concertation qui est mis en place pour tromper l'opinion et diviser - avec la complicité des médias système - en feignant d'être à l'écoute et en concédant sur le détail quelques mesurettes permettant aux organisations complices comme la CFDT de brandir des résultats de ladite présumée concertation et de justifier leur alignement scélérat.

C'est donc à la lutte de masse qu'il nous faut se préparer sans entretenir quelque illusion que ce soit !

________________

SOURCE :

https://www.la-croix.com/Economie/Social/Reforme-retraites-place-consultation-citoyenne-2019-08-22-1201042386

Réforme des retraites, place à la consultation citoyenne

Les négociations reprendront début septembre entre les partenaires sociaux et Édouard Philippe, Agnès Buzyn, et Jean-Paul Delevoye. FO et la CGT ont appelé à des manifestations fin septembre mais le mouvement syndical est pour l’instant assez épars. Le gouvernement table sur plus de dialogue, à l’image du « grand débat national ».

C’était jeudi 18 juillet, entre deux canicules. Dans les locaux vitrés du ministère des solidarités, une meute de journalistes attendaient le Graal : les préconisations de Jean-Paul Delevoye pour la réforme des retraites. Le dénouement de plus d’un an de concertations, d’allers-retours, de petites phrases et de grandes déclarations ? Pas vraiment. Le haut-commissaire à la réforme des retraites prévenait déjà, les discussions reprendraient à la rentrée.


De nouvelles rencontres les 5 et 6 septembre

« En réalité, nous avons déjà revu Jean-Paul Delevoye avant les vacances, la semaine juste après la présentation, rappelle Éric Chevée, vice-président de la CPME, l’organisation patronale des petites et moyennes entreprises. La démarche est bonne car d’abord il a fallu définir les grandes lignes d’un projet et maintenant nous avons un texte à partir duquel discuter. »


Les partenaires sociaux reviennent donc à la table des négociations les 5 et 6 septembre à Matignon, avec Édouard Philippe, Agnès Buzyn et Jean-Paul Delevoye. Objectif : construire la méthode et le calendrier pour la suite. Et peut-être, aussi, pour le premier ministre, tenter de glisser à nouveau une réforme rapide pour équilibrer l’actuel système de retraites avant la grande bascule de 2025 ? Dans l’immédiat, les mesures financières de court terme ne devraient pas revenir, se rassure-t-on du côté des partenaires sociaux.

« Une phase de gestion politique »

Annoncée pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) de 2020, qui sera examiné à l’automne au parlement, cette réforme « paramétrique » avait été repoussée pour ne pas « polluer » le débat sur le rapport Delevoye. Mais un proche du dossier reconnaît que « le gouvernement ne laisse pas tomber l’idée de faire des économies avant l’entrée en vigueur du nouveau système. »

Le haut-commissaire avait lui-même reconnu que son futur système devra partir sur des bases saines. Il faudra donc que les comptes reviennent à l’équilibre avant 2025. « On rentre dans une phase de gestion politique, avec une reprise en main par le premier ministre », reconnaît Serge Lavagna, secrétaire national de la CFE-CGC (syndicat de l’encadrement) en charge de la protection sociale et négociateur sur le dossier des retraites.

Un calendrier décalé après les municipales

Le gouvernement sait que les mois à venir s’annoncent difficiles sur les retraites. Pour déminer le terrain, il prévoit de relancer des consultations citoyennes sur Internet et éventuellement dans les mairies, un peu sur le même modèle de celles pour les gilets jaunes mais version allégée. « Il faut que les citoyens puissent réagir sur les propositions faites », a souhaité Agnès Buzyn, interrogée sur BFMTV mercredi 21 août.

Cette idée s’inscrit dans la ligne droite de « l’acte II » du quinquennat voulu par Emmanuel Macron après la crise des gilets jaunes, avec plus de dialogue, de modestie. Mais elle laisse l’impression d’un déjà-vu : un premier cycle de rencontres et débats avait déjà eu lieu de mai à décembre 2018, avec une consultation en ligne et de multiples déplacements de Jean-Paul Delevoye.

En conséquence, le calendrier ne cesse de s’allonger. Initialement, le projet devait être présenté au parlement en 2019. Pour l’instant, le texte arriverait plutôt en conseil des ministres vers décembre, avec un vote du parlement après les élections municipales de 2020. « Compte tenu de l’ampleur de la réforme Delevoye, se donner six mois ou un an de plus n’est pas surprenant » tempère Éric Chevée.

« Une ligne de départ, mais pas une ligne d’arrivée »

« Ce projet, c’est un peu comme l’horizon, compare poétiquement Serge Lavagna. Il recule au fur et à mesure qu’on avance vers lui… » À la CFDT, on voit encore au moins trois grandes silhouettes à affiner dans le lointain : ce qui découle de la réforme des retraites mais n’a pas vocation à être dans le projet de loi ; ce qui doit être ajouté au projet de loi (les modalités de la pénibilité par exemple) ; et ce qui doit en être enlevé (l’âge collectif du taux plein entre autres).

« Le rapport Delevoye n’est pas une ligne d’arrivée, mais c’est une ligne de départ et il ne faut pas repartir de zéro et faire comme s’il n’existait pas, estime Frédéric Sève en charge des retraites à la CFDT.

Des mobilisations en septembre


Ce syndicat, pas opposé à l’idée d’un système universel défendue par la réforme, ne battra pas le pavé en septembre contrairement à Force ouvrière (FO) et à la CGT. Avant la trêve estivale déjà, les deux centrales avaient annoncé des rassemblements désunis : FO sera dans la rue le 21 septembre, tandis que la CGT et une partie des cheminots défileront le 24 septembre.

Avant ces deux actions, le conseil national des barreaux a réussi, lui, à fédérer les secteurs qui craignent de voir disparaître leurs cagnottes de retraite dans un « pot commun » du système universel. Le 16 septembre, les avocats seront ainsi rejoints par un syndicat d’infirmiers libéraux, des pilotes de lignes et six organisations de personnel navigant. En parallèle, des représentants minoritaires appellent les médecins libéraux à fermer leurs cabinets.

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Ce qui se passe ailleurs =

Nouveaux sur notre site http://bolivarinfos.over-blog.com

En page d’accueil:
1)Venezuela: Les directeurs illégaux nommés par Guaidó à la Corporation Vénézuélienne du Guyana (CVG) liés à des actes de corruption, un article d’AVN du 22 août 2019 traduit par Françoise Lopez.
2)Venezuela : Guaidó prépare un nouveau coup d’état,un article de RHC en français du 22 août 2019.
Bonne lecture à tous,
 Françoise Lopez

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LA LETTRE DU JOUR =

Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
Si vous ne visualisez pas cet email lisez-le sur le site
http://www.europalestine.com
Publication CAPJPO - Europalestine
 

Un colon israélien brandit le drapeau saoudien : la messe est dite !

La photo que vous voyez ci-dessous est celle d’un colon israélien, brandissant le drapeau de l’Arabie Saoudite devant les murailles de la Vieille Ville de Jérusalem. 
Il ne s’agit pas d’un acte isolé, mais d’une volonté assumée du gouvernement israélien de faire ouvertement alliance avec l’Arabie Saoudite du sanguinaire MBS pour priver le peuple palestinien de ses droits, sur Jérusalem en particulier. 
La photo en question est en effet la capture d’écran d’une vidéo publiée sur un des comptes Twitter (...)


Lire la suite de  Un colon israélien brandit le drapeau saoudien : la messe est dite !
 
   


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4 bons articles =

saker_bandeau


Les États-Unis disent qu'Israël a bombardé l'Irak

Par Moon of Alabama − Le 23 août 2019 Le 30 juillet, nous avons écrit : Non, Israël n'a pas attaqué des cibles iraniennes en Irak. Nous avons PEUT-ÊTRE eu tort : Les journaux israéliens répètent un reportage selon lequel des avions israéliens auraient touché des cibles iraniennes en Irak. Haaretz : Par un acte ...





Les origines de l’État profond en Amérique du nord – 6/6

Qu’est-ce que la Fabian Society et à quelles fins fut-elle créée ? Par Matthew Ehret − Le 19 mai 2019 − Source The Duran Note du Saker Francophone En guise de cerise sur le gâteau, pour finir ce long article de Matthew Ehret sur les origines de l'État profond en Amérique du nord, voici ...





La Malaisie révèle que des données de l’enquête sur le vol MH17 ont été falsifiées

Les Hollandais ont dissimulé des enregistrements téléphoniques contrefaits, l’Ukraine a caché des enregistrements radar, le FBI a tenté de saisir des boîtes noires, et les témoignages ont été mal reportés. Par John Helmer – Le 23 juillet  2019 – Source Johnhelmer.net Un récent documentaire de Max van der Werff, le principal enquêteur indépendant sur ...





Le silence assourdissant de la Russie sur les menaces anti-chinoises de l'Inde

Par Andrew Korybko − Le 19 août 2019 − Source eurasiafuture.com Beaucoup d'encre a coulé quant à la ré-affirmation par la Russie que le Cachemire constitue une affaire bilatérale entre l'Inde et le Cachemire, mais pratiquement personne ne commente le fait que Moscou se montre tout à fait silencieuse quant à ...




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23 août 2019

Incroyable =

22 Août 2019

Publié par El Diablo

POLICIERS au G7: la grande désorganisation !...

L'ARTICLE DE FRANCE-POLICE EN LIEN CI-DESSOUS:

Armée de Bourbaki : l'expression vient de la référence aux troupes mal équipées de l'armée de l'Est que le général français Bourbaki commanda en 1870.

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Instructif !!!!

Du rôle des préfets et de la psychiatrie dans la dictature qui se met en place

 

Lallement au nom prédestiné nous rappelle les sombres heures de l’Occupation 

On a dénoncé dans un premier temps ce qui était le plus visible dans la répression tout azimut de la Macronie, celle de la police, et c’est assez normal, vu le comportement primaire de cette engeance. Et puis on a vu que la justice, les procureurs, mais aussi les magistrats rendaient une justice politique, condamnant ici un gilet jaune qui aurait eu peut-être l’intention de se joindre à une manifestation violente, là un militant pacifiste et écologiste qui avait décroché le portrait du président-fou. Mais les préfets sont restés assez longtemps dans l’ombre. Certes on connaissait le préfet Didier Lallement, quel nom, pour son sale travail à Bordeaux, et pour ses propos excessifs et violents, on le surnommait Monsieur Matraque et ce n’est pas un hasard. C’était le digne successeur de Maurice Papon à la préfecture de Gironde. Comme au bon vieux temps de l’Occupation, les préfets font tout pour prévenir les désidératas d’un pouvoir qu’ils savent agressif et médiocre. Ils ont pris l’habitude de restreindre les libertés, que ce soit celles de manifester ou celle des maires de prendre des mesures pour protéger les populations de l’activité criminelle de Monsanto. La préfète – on voit bien qu’il y a une vraie égalité dans la soumission entre les hommes et les femmes – Michèle Kirry (rien que ce nom on croirait à une blague) a décidé de traîner le maire de Langouët devant le tribunal administratif, le crime de Daniel Cueff est d’avoir pris un arrêté interdisant l’usage du glyphosate à moins de 150 mètres des habitations. La décision de cette femme a fait naître une légitime protestation. Pour sa défense, comme en son temps le préfet Papon faisait appliquer les directives de déportation, elle avance qu’elle doit faire respecter la loi, alors même que les tribunaux américains ont reconnu le caractère criminel de ce produit. Mais en vérité la préfète Kirry sait très bien que pour un fonctionnaire, fut-il un haut fonctionnaire, il existe un droit de désobéissance quand les ordres sont manifestement contraires à l’intérêt public. C’est un droit qui est reconnu[1]. Donc qu’on soit petit fonctionnaire ou haut fonctionnaire on peut décider de ne pas faire appliquer la loi en évoquant ce droit à la désobéissance.

  

Michèle Kirry veut faire respecter la loi, même si elle est criminelle 

Les policiers s’abritent volontiers derrière le fait qu’on leur donne des ordres pour être très violents, au-delà de ce qui est raisonnable. Mais ils peuvent tout à fait désobéir. C’est bien ce qui s’est passé à Nice quand le commissaire a demandé aux gendarmes de charger violemment des manifestants tout à fait pacifiques, charge qui avait entraîné l’hospitalisation de Geneviève Legay[2]. Et donc si les policiers ont le choix, les préfets l’ont aussi. Quand ils prennent des arrêtés contraires à la liberté de manifester, ou quand ils demandent de matraquer les populations, comme quand ils trainent des maires devant les tribunaux ils prennent fait et cause pour une politique, et ils en font partie. Le cas de Michèle Kirry n’est pas isolé. A Perray-en-Yvelines, Paulette Deschamps, maire de la ville, a pris un arrêté semblable à celui de Daniel Cueff à Langouët. Immédiatement le préfet Jean-Jacques Brot a décidé d’agir contre elle. Ce nouvel épisode de la guerre entre les préfets et les maires appelle de nombreuses remarques. D’abord que les préfets ont reçu des ordres stricts du gouvernement pour entraver le mouvement de protestation des maires contre l’inaction en matière d’interdiction des glyphosates. Ensuite nous savons que les maires sont plus près des préoccupations de leurs citoyens que les préfets qui eux se bornent à se promener aux quatre coins de la France en fonction de leurs mutations. Mais il y a plus, un récent rapport de la Cour des comptes dénonçait le trop grand nombre de préfets sans affectation, donc des hauts fonctionnaires payés à ne rien faire. Il y en aurait 128[3]. Pour bien comprendre l’importance de ce chiffre, il faut se souvenir qu’il y a seulement 101 départements en France. Et donc cela veut dire que le gouvernement, quel qu’il soit, a toujours une réserve de préfets prêts à appliquer n’importe quel ordre stupide pour peu qu’au bout il y ait une promotion. Ce système montre que les préfets ont tout intérêt non seulement d’appliquer les ordres venus d’en haut, mais de les anticiper. Si le régime se veut démocratique et conciliant, alors les préfets seront moins tatillons, si au contraire le régime vise la dictature comme c’est le cas avec Macron, alors ils en seront le bras armé.

 

Le préfet Jean-Jacques Brot va agir contre le maire Paulette Deschamps 

Parmi les préfets bien en cour, il y a un certain Bernard Gonzales. Celui-là est un homme à poigne. Ancien de la DGSE, il officie maintenant à Nice. Il vient de faire remarquer par sa volonté de faire interner un de ses subordonnés. Et figurez vous que cela a failli marcher ! Il a fallu que la femme de ce malheureux prenne un avocat et porte plainte pour internement abusif pour que la justice daigne le relâcher[4]. Cette idée de faire interner un subordonné contrariant n’est pas seulement un abus de pouvoir, ou une idée farfelue d’un haut fonctionnaire ivre de son pouvoir. Cet acte barbare digne de l’URSS agonisante, est la continuation de la psychiatrisation de la vie politique qui avait vu il y a quelques mois un juge ordonner que Marine Le Pen qui avait diffusé des images des violences des djihadistes, passe un examen psychiatrique pour déterminer si elle avait toute sa tête ou non[5]. On peut être hostile à Marine Le Pen et combattre ses idées politiques, mais le procédé de l’envoyer chez le psychiatre est plus que choquant. Seul Libération a trouvé cela normal[6]. En Macronie, on a franchi un palier, ceux qui contestent l’ordre établi sont considérés comme des fous à interner, et en effet il faut être vraiment fou pour contester un ordre aussi impeccablement démocratique. Alors que nos médias ont dénoncé avec virulence l’utilisation de l’arme psychiatrique en Russie contre les opposants, on ne les entend absolument pas pour condamner cette même utilisation en France.

  

Bernard Gonzales adepte des méthodes musclées dignes de la Russie de Brejnev 

Les signes d’une marche vers la dictature se multiplient ces derniers temps, je n’ai pas été en retard pour dénoncer cette tendance vers un ordre nouveau. Je voudrais juste insister sur le fait que le rôle qu’on fait jouer à des préfets qui n’ont guère de dignité, est la mise en place de relais à l’échelon local d’une dictature qui se précise. Quand Macron a sermonné Poutine pour la répression en Russie, histoire de jouer les démocrates, le président russe l’a renvoyé dans les cordes, lui rétorquant que vu la répression des gilets jaunes en France, il n’avait pas de leçon à recevoir[7]. Et de fait tout le monde à moqué Macron pour cette cuistrerie. Mais au-delà des moqueries, nous avons de quoi nous inquiété sérieusement de la tendance dictatoriale de Macron. S’il rappelle Vichy, c’est parce qu’en réalité ses bouffées de démence qui le guident vers toujours plus d’autoritarisme, sont la marque d’un pouvoir faible et sans soutien dans l’opinion. Le plus dur est sans doute à venir, pour lui, comme pour nous. Le syndrome Papon qui gagne la préfectorale est bien l’avant-garde de ce durcissement de la guerre sociale.



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Lamentable !!!

23 Août 2019

Publié par El Diablo

SÉCURITÉ du réseau ferré : le RAPPORT qui accuse la SNCF

image d'illustration

Fils électriques rongés, boulons manquants… l’alarmant rapport sur l’état du réseau ferré

 

Un rapport confidentiel du gendarme du ferroviaire, l’EPSF, révèle que les problèmes de maintenance persistent à la SNCF. Les défauts qui ont conduit aux accidents de Brétigny et Denguin perdurent.

 

Les mauvaises pratiques persistent à la SNCF. Six ans après le déraillement d'un train à Brétigny-sur-Orge (Essonne) qui a fait sept morts et des dizaines de blessés, et cinq ans après la collision entre un TER et un TGV qui a fait une trentaine de blessés à Denguin (Pyrénées-Atlantiques), force est de constater que les errements de maintenance se poursuivent au sein de la compagnie ferroviaire.

 

LIRE LA SUITE:

LA MAINTENANCE ET LA SÉCURITÉ NE SE JOUENT PAS AUX DÉS !

Un rapport commis par l’EPSF*, dont nous ne sommes pas destinataires, est évoqué dans les médias depuis mardi soir.

 

Le sujet est d’importance. Il ne doit pas être traité à « l’emporte-pièce », de façon polémique, sans aborder le fond.

 

Les faits sont têtus. La responsabilité de l’Etat et de la direction SNCF est majeure.

 

*EPSF : Établissement Public de Sécurité Ferroviaire

 

Pour rappel, l’EPSF est l’institution qui a validé la déréglementation ferroviaire depuis des années.

 

Le système ferroviaire est face à des choix exercés par les gouvernements successifs et la direction SNCF qui visent à la recherche effrénée de baisse des coûts et à la casse de l’outil public qu’est la SNCF.

 

La CGT réaffirme que la sécurité ferroviaire passe avant toute autre considération. Les référentiels, les textes réglementaires en vigueur, le Statut des cheminots sont autant de garde-fous qui imposent des règles, des contraintes incontournables, des devoirs qui ne peuvent cohabiter avec la logique de réduction des coûts à tout prix.

 

Les circulations ferroviaires en France restent globalement fiables et sûres grâce à l’investissement des cheminots de la SNCF qui font correctement leur travail dès lors qu’on leur en donne les moyens structurels, organisationnels, fonctionnels et financiers.

 

Les réformes en cascade (notamment 2014 et 2018), le recours massif à la sous-traitance, à l’externalisation, la casse des effectifs cheminots, le recours à l’emploi précaire, la stratégie du « tout business », sont les ingrédients de la mauvaise recette qu’ils continuent de nous servir.

 

LA VÉRITE DES PRIX :

La réforme de 2014 prévoyait le recrutement de 500 agents par an jusqu’en 2020, pour faire face au défi de la régénération des voies. Cet objectif n’a jamais été réalisé. Pire, en 2018 nous enregistrions -285 agents pour l’entretien ;

 

Depuis 2014, la sous-traitance a augmenté de 35% à la SNCF ;

 

En 5 ans, ce sont plus de 10 000 emplois de cheminots SNCF équivalent temps plein, qui ont été confiés à la sous-traitance ;

 

La direction SNCF reconnaît que le recours à la sous-traitance représente un surcoût de 10 à 15% ;

 

Le dernier contrat de performance Etat/SNCF Réseau prévoyait, notamment, la régénération de 1 000 km de voies. Pour exemple, seulement 800 km ont été réalisés en 2018 ;

 

Dans le cadre de la réforme dite du « pacte ferroviaire » de 2018, le Gouvernement a fait le choix de concentrer les moyens sur les métropoles et d’abandonner les lignes régionales et de proximité.

 

Pour l’heure, une question se pose : quelle stratégie sert ce rapport fantôme de l’EPSF ?

 

A-t-il vocation à accélérer la casse de l’outil public SNCF, à justifier la réforme de 2018, à entériner l’éclatement de l’entreprise, l’ouverture à la concurrence et la fin du statut des cheminots ?

 

Au contraire, celui-ci aura-t-il pour effet de stopper la dérive ultra libérale qui vise à en finir avec les services publics en général et avec la SNCF en particulier ?

 

La Fédération CGT des cheminots réaffirme que la loi dite du « pacte ferroviaire », au-delà de son impréparation, ne répondra pas aux exigences d’un service public de qualité puisque la séparation de la SNCF en plusieurs sociétés anonymes va exacerber la stratégie du Gouvernement et de la direction SNCF.

 

Constante dans ses revendications depuis des années, la CGT exige que des moyens humains, matériels et financiers soient attribués au service public SNCF de transport de voyageurs et de marchandises afin de maintenir un haut niveau de sécurité sur les infrastructures ferroviaires.

Le 21 août 2019

 

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Posté par ALLIENORD à 12:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]