ma revue de presse journalière

14 décembre 2017

PLUSIEURS ARTICLES INTERESSANTS , à lire =

Nouveaux sur notre site http://bolivarinfos.over-blog.com

En page d’accueil:
1)Venezuela : L'aide humanitaire, un outil pour détruire des pays, un article de Mission Vérité du 12 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez.
2)Equateur : Jorge Glas condamné à 6 ans de prison dans l'affaire Odebrecht, un article de Telesur du 13 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez.
3)Honduras : Nouvelle manifestation géante contre l'ingérence de Washington dans les présidentielles, un article de RHC du 13 décembre 2017.
4)Brésil : Le PT dénonce les manœuvres visant à empêcher la candidature de Lula aux prochaines élections, un article de RHC du 13 décembre 2017.
5)Cuba : Entrée en vigueur de nouvelles normes juridiques sur le système des entreprises, un article de Granma en français du 13 décembre 2017.
Bonne lecture à tous,
Françoise Lopez.

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INFOS AVESNOIS TOURISME pour nos Amis et Amies du Nord =

Notre sélection des sorties
en Sud-Avesnois
pour un week-end réussi !

 

 

Samedi 16 décembre
Grand gala de boxe
Salle marie José Pérec

A 20h
FOURMIES
En savoir +

 

 
 

 
 
Samedi 16 et
dimanche 17 décembre

Marché de Noël
médiéval
Place François
Mitterrand

WIGNEHIES
 

 
Dimanche 17 décembre
A la découverte de la
cartographie
Ecuries de la Demi-Lieue
TRELON
 
 

 
 

 
 
Contactez-nous !
Office de Tourisme du Sud-Avesnois 20a, rue Jean Jaurès - BP 20077 - 59613 FOURMIES Cedex Tél.: +33 (0) 3 27 61 16 79 - Fax: +33 (0) 3 27 57 30 44 contact @ sudavesnoistourisme.fr www.sud-avesnois-tourisme.com
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h
 
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La lettre du jour =

                                        

Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
Si vous ne visualisez pas cet email lisez-le sur le site http://www.europalestine.com

                                

                   

                               
                                            Publication CAPJPO - Europalestine                                                                                        
                                
                               
                                                
                                            
                                
                               
                                                
 
   
 

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TRES INTERESSANT =

13/12/17

DE GAULLE : CARREFOUR ENTRE L’EST ET L’OUEST (Jean Goychman)

 

Une amitié ancestrale

Contrairement à nos hommes politiques d’aujourd’hui qui ne vivent que dans l’actualité (j’allais écrire « leur actualité ») de Gaulle embrassait dans sa vision plusieurs siècles d’histoire. On réalise alors combien les liens du passé entre la France et la Russie sont encore présents.

Anne de Kiev

Cela remonte au XIème siècle lorsque Anne de Kiev devint Reine de France en épousant le petit-fils d’Hugues Capet qui régna sous le nom d’Henri Ier. De leur union provient ainsi un sang russe dans la dynastie capétienne.

Les relations diplomatiques entre les deux pays datent de 1717, voici tout juste trois siècles. Catherine II manifestait beaucoup d’intérêt pour la culture française, en particulier pour les œuvres de Voltaire et de Diderot. La langue française était écrite et parlée par l’aristocratie russe.

Catherine II dite La Grande Catherine

Cependant, la Tsarine Catherine II manifesta son désaccord profond avec la Révolution française, ce qui entraîna la rupture des relations diplomatiques ainsi que la dénonciation du Traité de commerce de 1787.

Pour autant, les liens avec l’aristocratie française ne furent nullement rompus. La Russie accueillit un certain nombre d’émigrés venant de ses rangs, tout comme l’inverse se produisit en 1917 lors de la révolution bolchevique.

Les guerres napoléoniennes

« Ouverture Solennelle 1812 » (Tchaïkovski) – que vous pouvez écouter en cliquant sur l’image (15:46)

1812 fut l’année de la guerre avec la France de Napoléon, mais les combats, souvent violents sur le sol russe et ailleurs en Europe, donnèrent l’avantage aux russes. L’Empereur capitula en 1814, évènement marquant le début de la fin du règne de Napoléon. Cette guerre eut pourtant peu d’influence sur les échanges culturels entre les deux pays.

Le second conflit qui opposa la France à la Russie fut la Campagne de Crimée de 1854, durant le Second Empire de Napoléon III. Il naquit d’un différent diplomatique entre l’Empire russe d’une part et une coalition formée par l’Empire ottoman, la France, le Royaume Uni et le Royaume de Sardaigne d’autre part. Le problème venait du développement des moyens de transport qui avaient considérablement augmenté le nombre des pèlerins vers les Lieux Saints de Palestine. Les Catholiques ne réussirent pas à s’entendre avec les Orthodoxes sur le nombre des ecclésiastiques, ce qui n’était qu’un prétexte [1]. Alliées aux Anglais, les troupes de Napoléon III remportèrent la victoire à la bataille de l’Alma (rivière sur la route de Sébastopol, ville russe où les Anglais voulaient établir une base navale pour leur flotte de guerre).

Le retour de la diplomatie et la deuxième Guerre mondiale

Alexandre II

Dès 1855, le Tsar Alexandre II chercha à rétablir les relations diplomatiques avec la France, ce qui fut fait en 1857. En 1878, la Russie participa à l’Exposition universelle de Paris. Ensuite, il y eut toute une série d’échanges culturels entre les universités des deux pays et les relations furent stables jusqu’en 1917. C’était l’ère de la Triple Entente qui liait la Russie, l’Angleterre et la France. À la révolution russe, la société française se scinda en deux, une partie s’opposant et l’autre soutenant ladite révolution. Il faut dire que, au début de la guerre, la France était devenue à la fois le premier créancier et le principal partenaire économique de la Russie [2].

En 1924, la France reconnut officiellement l’Union Soviétique, mais les rapports restèrent assez froids. En 1943, le gouvernement de Moscou reconnut le Comité Français de Libération Nationale trouvant son origine dans la France Libre, qui devint la France Combattante en 1942, avant de s’appeler CFLN en 1943. En 1944, le CFLN devint le Gouvernement provisoire. En fait, les relations entre de Gaulle et Staline avaient commencé dès 1941. Cette reconnaissance était extrêmement importante pour de Gaulle, car il avait conscience du « poids politique » du Parti Communiste en France.

De Gaulle, dès 1940, alors que le pays sombrait, avait perçu que l’Allemagne allait perdre la guerre alors que les américains étaient beaucoup plus dubitatifs. En vérité, ce n’est qu’après que l’Armée Rouge eu vaincu la Wehrmacht à Stalingrad en 1943 que Roosevelt, malgré l’insistance de Churchill qui lui réclamait à cors et à cris depuis 1942, lança les opérations du débarquement en Normandie. Ce débarquement avait pour objectif principal d’empêcher que les troupes de Staline aillent trop loin vers l’ouest de l’Europe… De Gaulle avait été soigneusement écarté des préparatifs et n’a été informé qu’au dernier moment. Il y avait donc un certain climat de « suspicion » entre Roosevelt et lui. La reconnaissance de de Gaulle par Staline arrivait ainsi à point nommé.

La préparation de l’après-guerre

De Gaulle s’intéressait plus aux hommes qu’aux idéologies. Son but était de redonner à la France la place qu’elle occupait depuis plus de trois siècles dans le concert des Nations. Il connaissait les sentiments de Roosevelt à son égard et il méfiait des intentions de Churchill vis-à-vis de l’Empire français du Moyen-orient, notamment en Syrie. Un appui du côté de l’URSS pouvait rééquilibrer les choses, même si Staline s’était montré assezpeu réceptif sur la question du maintien des frontières de l’Empire français. Le voyage à Moscou, passant par l’Égypte, l’Iran et Stalingrad, a été déterminant. Parti de Paris le 24 novembre 1944, de Gaulle ne quittera Moscou que le 10 décembre. Les discussions qu’il eut avec Staline ont permis de conclure une sorte d’accord tacite qui confortait de Gaulle en tant que Chef du gouvernement français, évidemment appuyé par les communistes.

L’objectif de de Gaulle était double : d’une part, faire en sorte que le gouvernement dont il était à la tête soit reconnu par l’URSS, et d’autre part que la France soit dans le camp des vainqueurs. Enfin, subsidiairement, de Gaulle voulait évoquer également la frontière franco-allemande et notamment sur la rive gauche du Rhin. De son côté, Staline avait besoin de de Gaulle pour l’appuyer face aux anglais et aux américains pour la frontière polonaise [3]. Un accord fut trouvé sur les deux premiers points mais Staline resta très évasif sur le dernier.

L’éclipse du pouvoir et la reprise en main

De Gaulle quitte le pouvoir le 20 janvier 1946, après avoir constaté que la nouvelle assemblée issue des élections du 21 octobre 1945 ayant ainsi fait du Parti Communiste le premier parti de France, ne lui permettait pas de conduire les affaires du pays comme il l’aurait souhaité, bien qu’étant reconduit à la présidence du Conseil. Persuadé que la France ferait de nouveau et rapidement appel à lui, il se retira à Colombey-les-Deux-Églises. Ce ne fut cependant qu’en 1958 que le Président René Coty fit appel à lui. Même si l’on sait, par différents témoignages [4] qu’il suivait de près ce qui se passait tant sur le plan national qu’international, il ne fit pratiquement aucune déclaration publique.

À son retour aux affaires en mai 1958, il lui fallut en priorité mettre fin à la guerre d’Algérie. Après l’indépendance en 1962, il se tourna vers l’Europe pour tenter d’infléchir un processus d’intégration européenne dont l’élément fédérateur était essentiellement américain. Il proposa donc au Chancelier Adenauer de signer un Traité de coopération entre la France et l’Allemagne mais pouvant être étendu aux pays européens qui le souhaiteraient. La France, devenue une puissance nucléaire proposait à l’Allemagne sa protection en cas d’attaque et l’Allemagne s’engageait, en contre-partie, à développer des grands programmes industriels avec la France. Le Traité fut signé le 23 janvier 1963, mais le Bundestag devait le ratifier avant son entrée en vigueur. Les américains ne voulaient pas entendre parler de ce Traité et firent en sorte que le Bundestag ne le ratifie qu’après l’avoir vidé de son contenu, ce qui le rendait inutile.

La France au-delà de l’Europe

De Gaulle ne dit rien mais agit sans tarder. Conscient que ses véritables adversaires européens se trouvaient en réalité aux États-Unis, il affirma haut et fort l’indépendance de la France par une suite continue d’actions et de déclarations qui contribuèrent grandement à rehausser le prestige international de la France avec laquelle il allait falloir désormais compter. Il s’engage résolument dans un rapprochement avec les pays considérés comme des adversaires des États-Unis. Il faut souligner que de Gaulle n’avait jamais voulu couper les ponts avec l’Union Soviétique et avait reçu, dès mars 1960, Nikita Khrouchtchev. Lors de son retour aux affaires de 1958, les dirigeants soviétiques voyaient en lui un allié potentiel. Il avait notamment énoncé le fameux triptyque « Détente, Entente, Coopération » qui allait marquer ses relations avec les pays de l’Est. Son rapprochement avec Adenauer les avait quelque peu troublés. Peu de temps après, de Gaulle écrit au président Eisenhower pour lui proposer la mise place d’un directoire tripartite de l’OTAN entre les États-Unis, l’Angleterre et la France. Cela n’était pas du goût d’Adenauer, à qui de Gaulle n’avait rien dit. On retrouve ici une des caractéristiques de la politique de de Gaulle de toujours garder un équilibre pour ne pas apparaître comme inféodé à quiconque. Le voyage de Khrouchtchev fut très important car c’est la première fois qu’un chef d’État de l’URSS venait en France, et tout porte à croire que de Gaulle avait soigneusement choisi la date car la France était devenue une puissance nucléaire un mois avant.

Néanmoins, la route de Moscou passera par Pékin.

Mao tsé-Toung et de Gaulle prennent tous deux une position critique envers Moscou, en refusant l’accord proposé par Khrouchtchev sur la proposition d’un pacte de non-agression entre l’OTAN et les pays du Pacte de Varsovie. Jugeant la situation propice, de Gaulle fit officiellement reconnaître par le gouvernement français la République Populaire de Chine le 27 janvier 1964 [5].

Parallèlement, un traité commercial est conclu entre la France et l’Union Soviétique en octobre 1964, et en mai 1965 fut signé le fameux Accord de coopération sur l’énergie nucléaire. Les américains y virent, bien sûr, une provocation supplémentaire…

Le tournant capital du voyage à Moscou de 1966

Afin de bien montrer que la France n’entendait pas déléguer aux seuls États-Unis le monopole des relations avec l’URSS, de Gaulle se rend à Moscou où il séjournera du 20 juin au 1er juillet 1966. Cette visite fut le complément logique de la décision de février 1966 de retirer toutes les forces françaises du commandement intégré de l’OTAN, complétée par une évacuation de toutes les bases étrangères situées sur le sol français. Une telle attitude ne pouvait que plaire aux autorités soviétiques qui lui réservèrent un accueil chaleureux. Il rencontre pratiquement tous les dirigeants soviétiques et effectue un périple qui le mènera de Moscou à Saint-Pétersbourg puis en Sibérie, et se terminera par Leningrad, Kiev et Volgograd, acclamé partout par une foule dense.

Le 30 juin, veille de son retour, il prononcera son fameux discours sur « l’amitié de la France éternelle envers la Russie éternelle ». Dans ce discours, vibrant hommage à l’âme des peuples qui savent faire la différence entre l’Histoire et les péripéties dues au caractère des hommes, il rappelle les siècles d’une long passé d’amitié entre nos deux peuples. Il termine avec beaucoup de lyrisme en disant que ce passé doit préfigurer l’avenir et que nos deux pays doivent continuer leur route commune. Il conclut que le moment de la détente et de la coopération en Europe était venu. Il suggèra – sans toutefois le dire précisément – qu’il conviendrait d’installer une sorte de téléphone rouge entre Moscou et Paris, identique à celui qui existe ente Moscou et Washington.

 

L’Europe de l’Atlantique à l’Oural

On ne peut que constater la vision à long terme qu’avait de Gaulle depuis son discours de novembre 1959 dans lequel il affirmait :

« Oui, c’est l’Europe, depuis l’Atlantique jusqu’à l’Oural, c’est l’Europe, c’est toute l’Europe, qui décidera du destin du monde ! »

La puissance de cette phrase qui bouscule l’ordre bipartite établi au lendemain de la guerre, décrit en peu de mots ce que devait être l’Europe du futur et quel rôle elle devait jouer dans le monde. Elle sous-tendait toute la politique étrangère du général de Gaulle qui n’aura de cesse, pour y aboutir, de se doter des moyens nécessaires. La force de dissuasion, le redressement économique de la France, son rayonnement culturel en sont les témoignages.

Personnage hors du commun dans notre histoire, il a su, par sa seule volonté, marquer une étape cruciale pour sortir notre pays de l’irrémédiable déclin auquel il était voué.

Le retour à l’étalon-or et l’ordre financier mondial

De Gaulle avait su déjouer le piège des dollars AMGOT [6] en prenant de vitesse les USA qui comptaient bien introduire une monnaie d’occupation dans les « territoires libérés » (ce qui aurait fait d’eux des « territoires occupés »).

Il avait une conscience parfaite de la bataille financière qui allait se jouer autour du dollar qui allait devenir la monnaie des échanges internationaux tout en gardant un statut de monnaie domestique américaine. Il avait compris très rapidement que la convertibilité du dollar en or était un leurre qui disparaîtrait rapidement. Dès que les dettes françaises furent remboursées, il demanda l’application de cette convertibilité en échangeant les dollars qui s’accumulaient à la Banque de France contre de l’or physique. On estime qu’environ 900 tonnes ont ainsi été rapatriées entre 1962 et 1967. Il savait parfaitement que la Réserve Fédérale US ne pourrait pas continuer longtemps à faire semblant et dénonça cet abus dans une conférence de presse en 1965, accusant les États-Unis de s’enrichir sur le dos des autres nations en imprimant du papier. [7]

À la fois visionnaire et pragmatique

Tous ceux qui aujourd’hui se réclament d’une sorte de « filiation politique » avec de Gaulle devraient surtout prendre la mesure de leurs différences.

On peut l’aimer ou le détester. Mais il ne saurait susciter l’indifférence de ceux qui l’ont acclamé ou subi. Il est regrettable qu’il n’ait pu achever ses Mémoires d’Espoir qui auraient certainement été une source d’inspiration pour les générations futures.

Laissons-lui une ultime parole :

« Pour faire de grandes choses, il faut de grands hommes. Et ils ne le sont que parce qu’ils ont choisi de l’être. »

 

Jean Goychman 29/11/2017

 

Sur    http://www.minurne.org/?p=13251

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13 décembre 2017

DE NOUVEAUX ARTICLES , à lire =

Nouveaux sur notre site http://bolivarinfos.over-blog.com

En page d’accueil:
1)Venezuela : La crise humanitaire est utilisée pour intervenir au Venezuela , un article du Courrier de l’Orénoque du 12 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez. Un article extrêmement important qui rapporte des déclarations faites par l’expert indépendant de l’ONU sur la Promotion d’un Ordre International Démocratique et Equitable en visite au Venezuela  à Telesur. A lire absolument et à diffuser le plus possible.
2) Venezuela : La plus grande victoire d'une force politique dans l'histoire du pays, un article du Resumen Latinoamericano du 11 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez. 
3)Venezuela : Les élections municipales ont été fiables et transparentes, un article du Resumen Latinoamericano du 11 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez. 
4)Venezuela : Le Venezuela condamne l'ingérence des Etats-Unis dans les élections municipales, un article de Telesur du 11 décembre 2017 traduit par Françoise Lopez. 
5)Venezuela: 10 décembre 2017 : Election municipales au Venezuela, un document de l’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela en France. Très intéressant. Sur mon ordi, le texte de présentation apparaît de façon bizarre mais l’article lui-même est lisible normalement. Donc, si c’est la même chose sur votre ordi, allez directement à l’article.
6)Communique du Cercle Bolivarien de Paris et du Collectif ALBA – TCP France, du 11 décembre 2017.
7)Honduras : Manifestations gigantesques contre une fraude électorale présumée, un article de RHC du 11 décembre 2017.
8)Argentine : Des organisations sociales marchent contre le sommet de l’OMC,un article de RHC du 11 décembre 2017.
Bonne lecture à tous,

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La lettre du jour =

                                        

Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
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    Ce samedi 16 décembre, ne manquez pas la soirée organisée à la librairie Résistances à Paris, après le rassemblement à la Fontaine des Innocents. Une série de projections originales introduiront un débat important sur la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), lancée par la société... (suite)
     
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    Mardi, Israël a encore frappé, lâchant des bombes sur la population de Beit-Lahya au nord de la bande de Gaza, et tuant deux personnes. On ne connaissait pas à la mi-journée le nombre de blessés. "Les avions militaires israéliens ont mené cinq raids sur différents lieux partout dans la bande de Gaza",... (suite)
     
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    Des milliers de citoyens marocains ont défilé dimanche matin sur l’avenue Mohammed V à Rabat, pour protester contre le coup de force américano-israélien relatif au statut de Jérusalem. Parti de Bab El Had, le cortège, à l’initiative des associations locales de soutien au peuple palestinien, comprenait... (suite)
     
  •  
    Haneen Zoabi, députée israélienne d’origine palestinienne, a estimé lundi que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou "devrait être jugé devant la Cour pénale internationale à La Haye, parce que c’est un criminel de guerre". Haneen Zoabi, membre du parti politique israélien Balad La députée... (suite)
     
  •  
    Le samedi 9 décembre 2017 s’est tenu un vaste rassemblement Place de la République à Paris, dénonçant la réception par Macron du criminel Netanyahou, et l’annonce faite par Trump concernant le transfert de l’ambassade des USA à Jérusalem, en violation du droit international. A cette occasion, le procès de... (suite)
                                            
                                
                               
                                                
 
   
 

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Monstrueux !!!

13/12/17

L'horreur: des députés français votent l'obligation vaccinale sans RIEN SAVOIR des conséquences pénales qui vont avec!

 

29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 23:04

Pendant que des enfants sont détruits à la pelle par les vaccins et leurs familles doublement punies (de ne pouvoir aider leurs enfants ainsi démolis, sans parler des conséquences sociales, financières, etc...), voici que les députés français viennent de voter une loi d'obligation vaccinale sans même rien savoir pour la majorité d'entre eux, des conséquences pénales que cela aura sur les courageux parents qui auront à coeur d'éviter à tout prix ces vaccins meurtriers sur leur progéniture. Mais dans quel monde ou plutôt quel enfer est-on? Que retiendront les générations futures de ces heures particulièrement noires de l'Histoire?

 

Pour que les députés se rendent mieux compte de leur attitude désastreuse, hautement anti-démocratique, mais surtout avec le souci encore et toujours d'épargner un maximum de vies, de santés et de familles en informant toujours mieux sur les véritables enjeux de la vaccination, nous allons commencer cet article par la DURE REALITE DES FAITS qui se joue au quotidien derrière les murs feutrés des cabinets médicaux, avant de montrer alors ensuite le contraste saisissant avec l'ignorance coupable des députés qui ne savent ainsi même pas ce qu'ils votent, grâce à l'enquête de Prévention Santé.

 

Témoignage de Nini Leroux, maman qui s'exprime via Facebook:

 

« Voilà ce que ma fille a eu à ses 4 mois juste après le couple infernal infanrix hexa et prevenar 13 ... le syndrome de Stevens-Johnson ... pourquoi refuser la sérologie pré vaccinale ? Pourquoi ne pas parler des dangers possibles de la vaccination et de faire passer celle-ci comme une prise de doliprane...

J'ACCUSE, OUI J'ACCUSE la plupart des professionnels de santé de ne se poser aucune question sur l'anamnèse de leurs patients et de leur famille! De ne pas se renseigner, s'informer de manière indépendante sur la composition, les contre- indications! De ne pas avoir le courage de signer une contre- indication! De n’avoir pas le courage d'être au côté de leur patient tout simplement! OUI À LA LIBERTÉ VACCINALE QUI DOIT ÊTRE UN CHOIX! »

(Photo prise sur le net mais c’est exactement ce qu’elle a eu... à l’époque tellement choquée je n’ai pas pensé à amener mon portable pour prendre des photos).

Quelles seront les conséquences pénales pour les médecins et les députés qui infligeront cela aux enfants?!!

Quelles seront les conséquences pénales pour les médecins et les députés qui infligeront cela aux enfants?!!

Autre témoignage de Marie Mostenne, sur Facebook également:

 

« Ma petite fille Noame s'est retrouvée avec un cancer foudroyant du fémur après un vaccin à sa cuisse, elle est restée gonflée et rouge (au départ on n'a pas pensé à ça) mais c'est une infirmière de France qui m'a demandé si elle n'avait pas eu un vaccin avant et, en effet, elle avait eu un vaccin et la petite est restée rouge et gonflée et 2 mois après verdict cancer foudroyant, ce qui lui a valu l'amputation de sa petite jambe . Il n'y a rien de bon dans les vaccins. »

 

>> Question d'Initiative Citoyenne: Le baratin/déni habituel consistant à affirmer, pour se tirer d'affaire, que " lien temporel n'équivaut pas à causalité", rendra-t-il sa jambe à cette petite fille?! Combien d'autres enfants seront encore estropiés au nom de ce dogme vaccinal insensé?

 

Et maintenant, voici le contenu édifiant de l'article paru sur le site de Prévention Santé, média indépendant (ce qui est de nos jours, plus que fondamental....) sur l'attitude des députés qui fait littéralement la HONTE de la "démocratie" française qui n'est plus qu'une vaine et piteuse étiquette.....

 

Vaccins obligatoires : Les députés sont-ils manipulés et par qui ?

L'horreur: des députés français votent l'obligation vaccinale sans RIEN SAVOIR des conséquences pénales qui vont avec!

Les députés ont voté l’obligation vaccinale pour 11 vaccins à une  écrasante majorité (63 pour et 3 contre sur 75 présents) sans même connaitre les conséquences pénales de leur vote.

Dans les trois jours qui ont précédé le scrutin, Prévention Santé s’est livré à un petit sondage express auprès d’eux.

Le résultat est édifiant. La quasi-totalité d’entre eux ignore les sanctions pénales qui vont accompagner cette obligation.

L’Article 34 qui prévoit l’obligation pour 11 vaccins du nourrisson avait auparavant   été voté en commission .Il était  passé  comme une lettre à la poste.

Ce qui est presque incroyable c’est que la question des sanctions n’a pas été abordée de manière explicite et les députés ont cru voter pour une suppression des sanctions alors que dans les faits celles-ci vont s’alourdir.

Les députés n’ont pas conscience de cet alourdissement des sanctions.

En effet l’article 34 prévoit la suppression des sanctions spécifiques du Code de Santé publique sur le refus de vacciner (Article L3116-4 du Code de Santé Publique). Cet article  prévoit 6 mois de prison et 3750 euros d’amende pour « refus de se soumettre aux obligations de vaccination ».

C’est donc désormais l’article plus général du Code Pénal qui va s’appliquer (Article 227). Celui-ci prévoit 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende pour « soustraction (des parents) aux obligations légales ».(voir notre précédent article)

Un petit sondage édifiant

Sur 20 députés interrogés ces trois derniers jours :

La totalité ignore les sanctions pénales qui vont peser sur les parents

11 pensent qu’il n’y aura pas de sanctions « comme l’a dit la ministre »

6 ne savent pas

3 pensent que les sanctions pénales seront plus lourdes.

Les députés sont-ils instrumentalisés ?

Qui sait parmi eux que dans le texte de l’article 34, les mots « Les articles L. 3116-2 et L. 3116-4 sont abrogés » signifient en réalité que c’est désormais le Code Pénal qui s’appliquera avec ses 2 ans de prison et 30 000 € d’amende ?

La question n’a pas été traitée de manière à éclairer leur vote.

Le texte est présenté par le gouvernement donc rédigé par lui.

https://www.prevention-sante.eu/wp-content/uploads/2017/10/capture-decran-2017-10-27-a-13.19.01-352x170.png

La ministre de la santé  ayant elle-même dit devant la Commission des Affaires sociales et sur tous les plateaux de télévision qu’il n’y aurait pas de sanctions pénales les députés l’ont crue sur parole acceptant de fait la sanction radicale de la privation d’école.

Seule l’euro-députée Michèle Rivasi est montée au créneau pour dénoncer ce qu’elle appelle « une dangereuse manipulation des députés et du public » elle dénonce une « extension vaccinale menée au pas de charge. »

La Ministre de la Santé n’a pas encore réagi à cette mise en cause.

Avant le vote en hémicycle la question des sanctions n’a pas été non plus évoquée. Sur 75 députés présents, 63 ont voté pour l’obligation des 11 vaccins, et 3 seulement ont voté contre.

Ils méritent donc d’être cités pour avoir défendu la liberté fondamentale de l’être humain de protéger son intégrité physique: Blandine Brocard (LREM), Eric Alauzet (LREM) et Nicolas Dupont-Aignan (non inscrit).

Le texte sera maintenant débattu au Sénat. Les Sénateurs seront-ils mieux informés ?

Source : Prévention Santé

Et maintenant quelle suite au Sénat, reste-il de l'espoir?

Et s'agissant cette fois des sénateurs français, il nous semble vraiment capital de rappeler la teneur exacte des propos (tristement lumineux) issus d'un rapport du rapport n°476 du 28 septembre 2007 de ce même Sénat au sujet des relations entre l'Etat et l'industrie pharmaceutique:

« Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. » [Lire le rapport du Sénat, p17]

Voir aussi

A lire AVANT de voter la loi sur l'extension de l'obligation vaccinale!

"Vaccination obligatoire: les sanctions seront plus lourdes!"

Vaccins: énormes aveux sur le site du Sénat français!!

Angela Merkel se déclare opposée à l'obligation vaccinale

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Mary Holland, Prof de Droit à l'Université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Dr Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Vaccins hexavalents & oedèmes cérébraux mortels du nourrisson

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

 

 

 

 

source: http://initiativecitoyenne.be/2017/10/l-horreur-des-deputes-francais-votent-l-obligation-vaccinale-sans-rien-savoir-des-consequences-penales-qui-vont-avec.html
Posté par Jocegaly à -

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12 décembre 2017

Excellente initiative =

La Russie et les sanctions : chat échaudé…


La Russie va construire, pour les BRICS, une alternative au système de serveurs de noms de domaine d’Internet, à l’abri des sanctions


Russia Today

Par RT Staff – Le 1er décembre 2017 – Source Russia Insider

Le Conseil de sécurité russe a demandé au gouvernement du pays de développer une infrastructure Internet indépendante pour les pays du BRICS, qui continuerait à fonctionner en cas de dysfonctionnements Internet mondiaux.

L’initiative a été discutée lors de la réunion d’octobre du Conseil de sécurité russe, qui est le principal organe consultatif de la Russie en matière de sécurité nationale. Le président Vladimir Poutine a fixé personnellement la date limite du 1er août 2018 pour l’achèvement de la tâche, a rapporté l’agence de presse RBC.

En discutant de la question, les membres du Conseil ont noté que « l’augmentation des capacités des pays occidentaux à mener des opérations offensives dans le domaine de l’information ainsi que la volonté accrue d’exercer ces capacités constituent une menace sérieuse pour la sécurité de la Russie ».

Ils ont décidé que le problème devait être résolu en créant un système distinct des serveurs de noms de domaine (DNS), qui ne serait pas soumis au contrôle des organisations internationales. Ce système serait utilisé par les pays du BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud.

La question de la dépendance excessive vis-à-vis du DNS mondial a déjà été abordée par la Russie. En 2014, le ministère russe des Communications a mené un exercice majeur dans le cadre duquel il simulait la « désactivation » des services Internet mondiaux et utilisait, avec succès, un système de sauvegarde russe pour maintenir les opérations Web dans le pays.

Cependant, lorsque les journalistes ont demandé au secrétaire de presse de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, si les autorités du pays avaient envisagé de se déconnecter de l’internet mondial en 2014, Peskov avait rejeté ces allégations.

Il avait déclaré à l’agence de presse Interfax : « La déconnexion de la Russie de l’Internet mondial est bien sûr hors de question. » Cependant, le fonctionnaire a également souligné que « récemment, une bonne part d’imprévisibilité est présente dans les actions de nos partenaires tant aux États-Unis que dans l’UE, et nous [la Russie] devons être prêts pour tout changement d’orientation ».

« Nous savons tous qui est l’administrateur en chef de l’Internet mondial. Et en raison de sa versatilité, nous devons réfléchir à la façon d’assurer notre sécurité nationale », a déclaré Peskov. Il ne s’agit pas de déconnecter la Russie du World Wide Web, a-t-il ajouté, mais de « la protéger contre une éventuelle influence extérieure ».

Russia Today Staff

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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la lettre du jour =

                                        

Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
Si vous ne visualisez pas cet email lisez-le sur le site http://www.europalestine.com

                                

                   

                               
                                            Publication CAPJPO - Europalestine                                                                                        
                                
                               
                                                
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Rien d'étonnant !!!

VENEZUELA : des médias bien discret sur l'évènement !                                                                                    

Publié le   12 décembre 2017                                                                                                                                                                                                           par FSC                                                                                            

SOURCE :

https://venezuelainfos.wordpress.com/2017/12/11/nouveau-triomphe-chaviste-aux-elections-municipales-du-venezuela/

Après avoir œuvré fortement à la tentative de déstabilisation du pouvoir bolivarien, après l'échec de la stratégie de la violence de la part de l'extrême droite vénézuélienne appuyée par l'empire, nos médias se font très discrets quand les urnes ont parlé.

Car il devient alors difficile d'évoquer la démocratie pour justifier le coup d'état.

Nul doute que les forces réactionnaires ne vont pas abandonner leur lutte pour le changement de régime et que le Vénezuela n'est pas totalement sorti de la zone de turbulence et des difficultés économiques qui affectent profondément la population.

Mais une étape a été franchie dans un sens qui laisse sa place à l'espoir!

Tout notre soutien au peuple vénézuélien et à nos frères chavistes!

 

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Nouveau triomphe chaviste aux élections municipales du Venezuela Thierry DERONNE

Avec 66,17 % des suffrages la nouvelle mairesse de Caracas, Erika Farias a été propulsée par l’électorat des grands quartiers populaires et dépasse même le score de son prédécesseur chaviste Jorge Rodriguez. Son programme vise à mettre en place dans la capitale un « grand réseau de pouvoir communal ». La droite conserve les mairies du Caracas « chic » : Chacao, Baruta, El Hatillo, ou celle de San Cristobal, à la frontière colombienne.
Plus de 300 mairies gagnées sur les 335 à pourvoir, un poste de gouverneur repris à la droite dans l’État pétrolier stratégique du Zulia. L’importante victoire du chavisme aux élections du 10 décembre 2017 confirme – comme lors des votes de juillet et d’octobre – l’abîme entre l’image martelée par les médias d’une « dictature » et une démocratie qui bat des records en matière d’élections. Ce scrutin est le 24ème en 18 ans de révolution. Le Conseil des Experts Electoraux d’Amérique Latine (CEELA) (1) a rappelé par la voix de son président Nicanor Moscoso que les partis de droite comme de gauche ont déclaré être satisfaits du déroulement des 9 audits préalables aux élections : « Ce processus d’audit est inédit et unique dans la région. Il permet que toutes les étapes du processus, tout ce qui est programmé et tout ce qui fait partie du processus soit contrôlé par des techniciens et par les membres des différents partis politiques délégués devant le Centre National Électoral. (..) Le lundi 11 décembre, au lendemain du scrutin, le CEELA a donné lecture de son rapport final : « Le processus de vérification citoyenne s’est déroulé en toute normalité et avec succès. On a pu constater que « le nombre de bulletins de votes en papier introduits dans les urnes et le nombre de votes électroniques enregistrés par les machines, coïncident à 100%“. (2)
Plus de 5 mille candidats s’affrontaient dans ces élections. Le Grand Pôle Patriotique (coalition chaviste) ayant présenté des candidatures uniques, la grande majorité des candidats étaient d’opposition. La participation a atteint 47,32%, soit 9.139.564 électeurs (davantage qu’aux présidentielles chiliennes), un chiffre considérable d’autant que le scrutin était organisé en pleine guerre économique, avec chantage aux prix des produits de base de la part du secteur privé et blocus financier occidental, et que les secteurs radicaux de l’opposition avaient appelé à le boycotter. Ce scrutin a aussi valeur de symbole régional : au même moment, au Honduras, la population voit son droit au suffrage présidentiel réprimé dans le sang, sous la pression des Etats-Unis et d’une oligarchie économique et militaire, sans que les médias occidentaux s’en émeuvent outre mesure. (3)
On pourrait donner une importance moindre à l’élection municipale qu’à celle des députés à la Constituante en juillet ou à celle des gouverneurs en octobre. En réalité elle renforce la politique de dialogue et de sortie de crise « par le haut » prônée par le gouvernement bolivarien. L’intensité de la déstabilisation meurtrière entre avril et juillet, dont le montage inversé avait servi aux médias à faire croire à une répression du « régime », n’a fait que galvaniser le rejet de la violence par la majorité des vénézuéliens. Les sondages confirment leur préférence pour un dialogue politique auquel plusieurs partis de droite ont finalement accepté de se plier. Le président Maduro a annoncé une réunion nationale le 16 décembre avec les 335 maires élus et les 23 gouverneurs pour mettre en place « un seul plan de services publics ». Le président Evo Morales l’a félicité : « chaque élection au Venezuela met en échec les plans d’interventions de l’Empire  ». Prochain rendez-vous dans quelques mois, en 2018, pour les présidentielles.
Thierry Deronne Caracas, le 11 décembre 2017.
 

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