ma revue de presse journalière

20 novembre 2018

Ce qui se passe ailleurs =

Nouveaux sur notre site http://bolivarinfos.over-blog.com
En page d’accueil:
1)Nicaragua : Le chancelier Moncada exige le respect pour le Nicaragua et le Venezuela, un article d’El 19 Digital du 16 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez. Un article qui revient sur es réussites du Gouvernement Sandiniste au Nicaragua et une belle manifestation de solidarité envers le Venezuela et Cuba (qui le lui rendent bien). A lire absolument, c’est un vrai plaisir…
2)Chili : Des émigrés marchent contre les politiques racistes , un article de Telesur du 18 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez. Et dire que e chili se mêle de critiquer le Venezuela!…
3)Venezuela : Maduro invite le Chili à travailler à l'union et à surmonter les campagnes de manipulation, un article d’Alba Ciudad du 18 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez. Encore une fois, la diplomatie de paix opposée à la haine et à la manipulation…
4)Amérique Latine : Une nouvelle caravane de migrants quitte le Salvador pour les Etats-Unis, un article de Telesur du 18 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez. 
Bonne lecture à tous,
Françoise Lopez

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Une colère justifiée =

20 Novembre 2018

Publié par El Diablo

En colère, oubliées, les INFIRMIÈRES se mobilisent le 20 novembre

photo d'illustration
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Face aux grands défis du vieillissement de la population et de l'explosion des maladies chroniques auxquels est confronté notre système de santé, les infirmiers, toutes modalités d'exercice confondues, attendaient de la stratégie de transformation du système de santé des mesures structurelles susceptibles d'y répondre. La présentation du Plan Santé 2022 par le Président de la république, le 18 septembre dernier, a balayé tous leurs espoirs. En effet, la vision médico-centrée de ce plan ne donne aucun moyen aux infirmiers pourtant en première ligne pour relever ces défis. Face à ce mépris, considéré comme une incohérence pour le patient et notre système de santé, 13 organisations représentatives de la profession appellent à une mobilisation générale le mardi 20 novembre prochain. Unis derrière des revendications communes, les infirmiers rappelleront énergiquement à nos décideurs qu'il n'y aura pas de transformation du système de santé sans reconnaissance et valorisation équitable des acteurs de première ligne.

Des compétences sous exploitées

La raréfaction de la ressource médicale à l'hôpital et la désertification médicale en ville auraient dû conduire le gouvernement à privilégier une meilleure reconnaissance des compétences des 660 000 infirmiers. En réactualisant le décret d'actes et d'exercice de 2002. Que dire devant les réticences du ministère de la santé à réaliser la réingénierie du diplôme des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'état (IBODE) et des infirmiers puériculteurs diplômés d'état (IPDE) qui traîne depuis 2009. Reconnue par l'attribution d'un grade master, l'expertise avancée des infirmiers anesthésistes n'a toujours pas abouti à l'attribution d'une reconnaissance et d'un exercice professionnel à la hauteur de leurs compétences notamment dans le cadre du virage ambulatoire, du pré- hospitalier et de la prise en charge de la douleur.

Au lieu de cela, la création de 4000 "assistants médicaux" apparaît à la profession infirmière comme une véritable provocation : un métier dont Emmanuel Macron a précisé lui-même qu'elle pourrait effectuer des actes médicaux simples (donc bien au-delà de la prise des constantes) ? La profession infirmière doit-elle accepter comme solde de tout compte la création des infirmières en pratiques avancées (IPA) dont les prérogatives promises ont été rognées par le corps médical quand parallèlement le gouvernement s'emploie à servir sur un plateau aux médecins généralistes des "secrétaires sanitarisées" payées par la collectivité ?

La raréfaction de la ressource médicale à l'hôpital et la désertification médicale en ville auraient dû conduire le gouvernement à privilégier une meilleure reconnaissance des compétences des 660 000 infirmiers.

Des réponses inadaptées

En 2018, avec un Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM) à 2,3%, l'hôpital a dû économiser 960 millions d'euros. Quelles économies supplémentaires seront demandées en 2019 avec un ONDAM à 2,5% ? Les 4000 "assistants médicaux", qui pourraient être des aides-soignants, coûteront 200 millions/an à la collectivité. Il aurait été plus cohérent de consacrer cet argent à créer des postes en EHPAD, lieu où les conditions de travail sont exécrables, plutôt que de présenter également cette mesure comme une possible évolution de carrière, pour ces professionnelles, dont un nombre infime profitera. L'objectif affiché pour ce nouveau métier est de gagner du temps médical, c'est-à-dire réduire encore le temps passé avec le patient, ce qui va à l'encontre du besoin d'écoute de nos citoyens.

Une cohérence équivoque

La diminution des durées moyennes de séjours à l'hôpital prônée par nos tutelles et voulue dans le cadre du "virage ambulatoire" devrait amener les décideurs à mettre en adéquation la nomenclature des actes infirmiers remboursés par l'assurance maladie avec les objectifs de ce "virage ambulatoire" et leurs réelles compétences. Bien que les infirmières libérales soient les dernières professionnelles de santé à se déplacer quotidiennement au domicile de leurs patients, qu'elles opèrent un maillage complet du territoire, leurs négociations conventionnelles avec l'assurance maladie se heurtent à des fins de non recevoir sur la valorisation de mesures qui sont pourtant essentielles à la réussite de ce "virage ambulatoire". (observance thérapeutique, chimiothérapie orale, consultations de suivi, bilan de soins infirmiers...). Où est la cohérence ?

Les 13 organisations représentatives de la profession demandent l'intégration de la profession dans un processus d'universitarisation allant de la licence au doctorat

Une constante : le manque de considération pour les piliers du système de santé

Depuis plusieurs années, s'il est une constante dans notre pays, c'est le manque total de considération pour les infirmiers qui se traduit souvent par une absence criante de concertation en amont de l'élaboration de ces plans.

-les organisations signataires demandent instamment au gouvernement de prévoir dans le PLFSS des mesures qui ne répondent pas aux seules préoccupations des médecins mais également des infirmiers qui sont des acteurs incontournables du premier recours dans notre système de santé

-face à la dégradation des conditions d'exercice des soignants, les organisations signataires demandent instamment au gouvernement l'attribution de fonds permettant aux établissements de soins la mise en place d'effectifs proportionnels aux charges de travail (charge de travail incluant la fonction tutorale/ encadrement), le remplacement de l'absentéisme ainsi que la gestion des postes aménagés ;

-comme en 2016, elles demandent l'intégration de la profession dans un processus d'universitarisation allant de la licence au doctorat ;

-elles demandent une reprise concrète de la réingénierie des spécialités afin d'apporter aux usagers du système la qualité des soins qu'ils sont en droit d'attendre ;

-dans un contexte de désertification médicale, les organisations signataires demandent instamment au gouvernement d'accorder aux 120 000 infirmières libérales, les moyens et prérogatives nécessaires pour absorber un virage ambulatoire à la hauteur des ambitions affichées. Elles réclament l'inscription dans le champ conventionnel de mesures qui sont de nature à combattre l'engorgement des services d'urgences et qui favorisent le maintien à domicile des patients, conditions essentielles à la reprise de négociations conventionnelles sereines.

C'est dans ce contexte que nous appelons toutes les infirmiers de France, quels que soient leur modalité d'exercice, leur cadre de travail, toutes les organisations professionnelles et associations infirmières ainsi que les usagers à se mobiliser le 20 novembre 2018 pour défendre un système de santé de qualité, et soutenir la place essentielle des infirmières dans la stratégie de transformation du système de santé.

AFIDTNANPDECNIConvergence InfirmièreFNIONSILSNIASNIBOSNICSSNIES-Unsa EducationSNIILSNPI CFE-CGCUnaibode

 

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Instructif !!!

Paille et poutre…


… La dispute entre la Maison Blanche et Jim Acosta n’est pas une question de premier amendement de la Constitution américaine, l’inculpation d’Assange si.


2015-05-21_11h17_05

Par Moon of Alabama – Le 16 novembre 2018

Les médias américains sont en train de soutenir un cas légal où l’invocation du Premier Amendement est discutable puisqu’un journaliste a simplement été réprimandé par la Maison-Blanche. Ils se taisent par contre complètement sur un autre cas légal où le danger pour les droits d’une presse libre est beaucoup plus grave.

 

Le 9 novembre, lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche donnée par le président américain Donald Trump, un journaliste de CNN, Jim Acosta, a cherché la provocation. Ses « questions » à Trump ressemblaient plus à des déclarations politiques et à des accusations personnelles. La situation s’est aggravée lorsqu’Acosta a insisté pour faire une autre déclaration alors que le président invitait d’autres journalistes à poser leurs questions.

La première déclaration/question d’Acosta concernait la caravane d’immigrants qui traverse le Mexique à destination de la frontière américaine. Trump l’a utilisée comme épouvantail pendant la campagne électorale de mi-mandat en la qualifiant d’« invasion ». Il a répondu à la question en expliquant qu’il veut que les immigrants respectent le processus d’immigration légale et ne cherchent pas à passer illégalement la frontière. Acosta interrompit la réponse de Trump et demanda un droit de réponse, toujours sur un ton accusateur. Trump a également répondu à cette deuxième demande.

Acosta fit donc une nouvelle tentative pour impliquer Trump dans une discussion à tournure politique. Le président a rejeté cela en disant à Acosta de faire son travail de journaliste pendant que lui, Trump, faisait le sien de président. Puis il est passé au journaliste suivant.

Une aide de la Maison-Blanche s’est donc levée pour aller chercher le microphone mobile qu’Acosta tenait dans la main. Ce dernier l’a plus ou moins repoussée et a essayé de poser une autre question, cette fois sur « l’enquête russe ». Trump lui a rétorqué : « Ça suffit, ça suffit » Acosta a insisté. Trump a cédé et a répondu à la question en disant que toute l’« enquête sur la Russie » n’était qu’une farce. Acosta a tenté une autre question, la cinquième, en demandant si Trump s’inquiétait des mises en accusation dans cette affaire. Trump s’est détourné.

Acosta a finalement abandonné le micro. Trump a ensuite dit à Acosta qu’il était une « personne grossière, exécrable » et que CNN « devrait avoir honte » de l’avoir comme journaliste.

Trump s’est tourné vers un autre journaliste pour poursuivre la conférence de presse. Pendant que le journaliste suivant posait sa question, Acosta s’est de nouveau levé, a interrompu l’autre journaliste et tenté d’entraîner Trump dans une discussion. Tentative qui a échoué.

Une vidéo de l’échange complet se trouve ici.

Quand j’ai visionné ce passage, j’ai trouvé le comportement d’Acosta odieux et primitif. Lui et quelques autres journalistes ne posaient pas de questions pour obtenir des réponses, mais essayaient de provoquer Trump en faisant des déclarations politiques partisanes qui n’étaient que superficiellement formulées sous forme de questions. Le comportement d’Acosta était impoli et irrespectueux non seulement envers Trump, mais aussi envers ses collègues journalistes.

Plus tard dans la journée, la Maison-Blanche a révoqué le « laissez-passer » d’Acosta qui donne à son détenteur un accès facile à celle-ci. CNN s’est alors adressée à la justice en affirmant que cette révocation violait les premier et cinquième amendements.

Le premier amendement concerne la liberté d’expression. Cela n’a rien à voir avec un « droit » d’entrer à la Maison-Blanche. Le droit à la liberté d’expression n’inclut pas non plus un « droit » d’être invité à des conférences de presse. Le cinquième amendement porte, entre autres, sur l’application régulière de la loi.

CNN a demandé au tribunal une injonction préliminaire contre la révocation par la Maison-Blanche du « laissez-passer » d’Acosta. Elle a été accordée aujourd’hui sur la base de la jurisprudence relative à l’argument de l’application régulière de la loi justifié par le cinquième amendement. Les ordonnances préliminaires ne sont pas des jugements définitifs. Elles sont accordées pour prévenir d’éventuels dommages supplémentaires pendant qu’une action en justice est en cours. Le tribunal ne semblait pas d’accord avec la jurisprudence sous-jacente que les avocats de CNNavaient citée :

« Lorsque [le juge] Kelly a commencé à donner son point de vue sur les éléments de la demande de CNN, il a dit que même s’il n’était peut-être pas d’accord avec la jurisprudence sous-jacente sur laquelle l’argument de CNN était fondé, il devait la suivre. 

‘J’ai minutieusement lu l’affaire’, a-t-il déclaré‘Que je sois d’accord ou pas est une autre histoire. Mais je dois appliquer la jurisprudence tel que je la vois.’

Il a laissé ouverte la possibilité, pour la Maison-Blanche, de révoquer de nouveau le laissez- passer s’il employait une procédure régulière, soulignant la nature ‘très limitée’ de sa décision et disant qu’il ne portait pas de jugement sur les affirmations que CNN et Acosta faisaient à propos du premier amendement. »

Le juge semble penser que la Maison-Blanche a agi de manière justifiée mais irréfléchie lorsqu’elle a révoqué le « laissez passer » d’Ascota sans citer d’infraction aux règlements. Il est fort probable qu’elle va maintenant créer de telles règles conditionnant l’accès à la Maison-Blanche et aux conférences de presse. Elle les utilisera ensuite pour limiter à nouveau l’accès d’Acosta.

Je serais d’accord avec ça. L’intérêt médiatique des conférences de presse de la Maison-Blanche n’a cessé de diminuer. C’est en partie la faute de l’attaché de presse de la Maison-Blanche. Mais c’est aussi en grande partie la faute de la presse et des médias qui ne posent pas de vraies questions, mais sont déraisonnablement hostiles et semblent plus intéressés par la création de conflits politiques que par les faits. Certaines mesures disciplinaires peuvent aider à changer cela.

L’administration Trump fait des choses horribles en démantelant les règlements environnementaux et juridiques. Sa politique étrangère dévaste des pays entiers. Ses politiques fiscales sont catastrophiques. Il y a beaucoup de bonnes questions qui pourraient être posées sur ces sujets, mais elles ne sont jamais posées. Au lieu de cela, la presse grand public, en particulier les reporters des réseaux, jouent les emmerdeurs et utilisent les conférences de presse pour des coups d’éclat politiques.

Un certain nombre d’autres médias ont soutenu CNN en déposant des mémoires d’amicus curiae [un témoignage en faveur du plaignant, NdT]. C’est probablement une erreur. La légalité du cas d’Acosta est assez douteuse. Plus les médias s’engageront sur cette voie, plus la Maison-Blanche réagira en créant des réglementations plus strictes. Ces règlements, une fois qu’ils auront été établis, seront utilisés contre tous les médias. Si ce n’est pas par cette administration, ce sera par la suivante.

Il serait également souhaitable que ces défenseurs du premier amendement se préoccupent d’une affaire concernant véritablement le premier amendement au lieu de celle, bidon, concernant Acosta.

Julian Assange, l’éditeur de Wikileaks, a été inculpé par le ministère de la Justice pour avoir publié des informations véridiques sur le comportement illégal et scandaleux du gouvernement et des politiciens américains.

Je ne vois aucun de ceux qui défendent le comportement odieux d’Acosta invoquer le premier amendement dans le cas de Wikileaks et d’Assange. Aucun de ces médias, qui ont pourtant tous rendu compte et profité du matériel publié par Assange, n’a déposé de mémoire d’amicus curiae pour sa cause. L’inculpation d’Assange constitue une grave menace pour la liberté de la presse. Où sont les éditoriaux pour la défendre ?

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par jj pour le Saker Francophone

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Quelques articles intéressants =

 
 
 
 

« Sauvons des vies. Les 10 règles simples pour organiser un barrage «sûr» ! » L’édito de Charles SANNAT
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, Il est important de respecter la loi, blablablabla... Il faut déclarer vos manifestations blablablabla... La législation blablabla et toutes les formules d'usage pour vous dire que je n'incite à rien et n'appelle à rien et que comme tout bon Normand qui se respecte, je ne suis ni pour ni contre, mais toujours profondément attentif à la détresse et à la souffrance des gens. Étant pragmatique, pour celles et ceux qui décident d'agir autrement...  
 
 

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D'après le gouverneur de la Banque de France, la BCE va rester "accommodante"
 
"La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) restera accommodante et le rythme de sa normalisation s'adaptera à la conjoncture économique après l'arrêt du programme d'achats d'actifs qui devrait "très probablement" intervenir en décembre, a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. La BCE est censée arrêter fin décembre ses achats d'obligations dans le cadre du programme d'assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE), au...  
 
 

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Vous reprendrez bien un peu de taxes !!! 7 milliards de dettes avec Hidalgo. La bonne gestion, hahahahahahaha !
 
"Selon une note confidentielle à laquelle a eu accès Le Figaro, la maire de Paris Anne Hidalgo a porté la dette de la ville à 7 milliards d’euros. Un chiffre qui inquiète l'ancienne conseillère aux finances de la mairie." "7 milliards d’euros. C’est le montant de la dette de la ville de Paris depuis qu’Anne Hidalgo en a pris la tête en 2014, selon Le Figaro. Pourtant, au départ de son prédécesseur Bertrand Delanoë, cette dette était inexistante"... Voilà le résultat d'une...  
 
 

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Y aura plus de problème de salaire avec le patron de Renault... Il est en tôle au Japon, hahahahahahahahaha !
 
Hahahahahaha ! Hahahahahahahahahaha....

Vous pensez de quoi Ghosn vous?

Je ne sais pas moi, je pense qu'il n'est nippon ni mauvais... hahahahahahahahahaha On m'a toujours dit et appris de ne pas rire du malheur d'autrui, mais il y a des chutes symboliques. Cela fait des années que je râle (il y a même des vidéos d'Écorama, où j'allais encore à l'époque, qui aborde le sujet) après le patron de Renault-Nissan Car...  
 
 

 

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La lettre du jour =

Bonjour, voici la lettre d’information du site « CAPJPO - EuroPalestine » (http://www.europalestine.com)
Si vous ne visualisez pas cet email lisez-le sur le site
http://www.europalestine.com
Publication CAPJPO - Europalestine
  •  
    Le mouvement BDS vient de remporter une victoire, notamment grâce à la ténacité de ses militants américains, avec l’annonce de AirBnb, de ne plus passer d’annonces concernant des locations dans les colonies israéliennes installées en Palestine occupée et totalement illégales au regard du droit... (suite)
     
  •  
    Shlomo Sand, historien israélien, revient dans le quotidien israélien Haaretz sur la fabrication, pour les besoins de la justification de la colonisation israélienne, de notions totalement inventées de "génétique" juive, ou encore d’un peuple juif descendant des Hébreux de l’Antiquité et contraint à... (suite)
     
  •  
    La LICRA qui se prétend une association de lutte contre le racisme et l’antisémitisme passe en réalité son temps à attaquer les véritables mouvements antiracistes, et le montre une fois de plus en s’attaquant à la FASTI, une association d’aide aux immigrés et en demandant à la mairie de Paris de lui... (suite)
 
   





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19 novembre 2018

Censure = dictature

19 Novembre 2018

Publié par El Diablo

Gilets jaunes : CENSURE du JT de France 3 Aquitaine qui évoque les menaces des CRS -vidéo-

Le JT de France 3 Aquitaine qui panique et censure une journaliste qui évoque les menaces et la violence des policiers/CRS à l'égard des gilets jaunes.

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Ce qui se passe ailleurs =

Nouveaux sur notre site http://bolivarinfos.over-blog.com

En page d’accueil:
1)Venezuela : Les experts participant à la Rencontre Internationale des Monnaies virtuelles reconnaissent le potentiel de croissance du Venezuela, un article d’Alba Ciudad du 17 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez.
2)Venezuela : 70 Vénézuéliens rentrent de Colombie ,un article de Telesur du 17 novembre 2018 traduit par Françoise Lopez.
Bonne lecture à tous,
Françoise Lopez

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VENEZUELA INFOS =

TERRA TV, RÉVOLUTION DANS LA TÉLÉVISION (II)

Les délégués de la Marche Paysanne Admirable arrivent dans l’état de Falcón, le 11 novembre 2018. Au centre, Arbonio Ortega (poing levé, lunettes et chemise blanche). Le portrait rappelle la lutte du ¨général des hommes et des terres libres », Ezequiel Zamora (1817-1860). A gauche, en chemise bleue et chapeau, le dessinateur paysan Bracamontes qui croque au jour le jour les épisodes de la marche… (voir première photo).

Sourire sage et espiègle d’Arbonio Ortega. ¨Terra Tv est notre moyen de communication¨ nous dit, dans sa barbe et sa voix rauque, ce pédagogue et organisateur têtu des luttes paysannes. Il l’avait promis : « La marche doit continuer. Quelque chose s’est produit qui va au-delà du terrain de chacun, de la lutte de chacun, quelque chose que nous ne pouvions imaginer quand nous avons commencé à marcher« . L’appui logistique promis par le gouverneur local tarde ? Qu’importe ! L’infatigable marche paysanne décide de parcourir ¨a pata¨ l’état de Falcón, selon l’expression devenue son credo politique, ¨à patte¨, “à pied¨. Elle passera par ces montagnes où les paysans se souviennent des guérillas des années soixante puis vous mènent au lieu précis où les espagnols coupèrent les mains du leader afrodescendant José Leonardo Chirino, coupable d’écrire la première page de l’indépendance, en ralliant à lui les jacobins noirs vénézuéliens enthousiasmé par la révolution haïtienne. Falcón aux roches arides, aux troupeaux de chèvres battus par tous les vents des Caraïbes, terre de corps sans sépultures qui voit revenir aujourd’hui ces paysans aux pieds nus, ces ¨pardos¨, qui sauvèrent un jour de la déroute la république de l’aristocrate Bolivar et passèrent avec lui les Andes pour libérer d’autres ¨égaux¨. À chaque halte la marche paysanne d’aujourd’hui se ressource à ces forces séculaires.

Le plan est de faire halte dans dix-sept villages successifs jusqu’à Coro, capitale de l’État. Se réunir dix-sept fois avec les travailleurs de la terre et de la mer – écouter, recueillir les dénonciations, élaborer ensemble le plan qui sera soumis au gouvernement bolivarien. Ces cahiers de doléances serviront à la grande assemblée finale à Coro, le 23 octobre. Sur la côte, Betzany Guedez, formatrice de Terra TV, se met au travail avec les pêcheurs exploités par les entreprises de crevettes. Un autre formateur, Victor Hugo Rivera, court avec la seconde caméra à une réunion de paysans.

Betzany Guedez (bord gauche) au travail

Projection du documentaire « Marche » dans les villages de Falcón

Chaque soir Arbonio, Yudy, Neyda et Gerardo montrent ¨Marche¨, aux assemblées de village pour transmettre l’expérience et rallumer de nouvelles volontés. Malgré la lenteur des fonctionnaires de l’Etat dans l’application des instructions de Nicolas Maduro en faveur des paysans, ce documentaire produit par Terra TV a contribué à renouer des liens entre gouvernement et travailleurs ruraux. À l’autre bout du pays, dans l’État de Portuguesa, les rebelles d’¨El Guayabo¨ ont reçu le 15 novembre, de l’Institut National des Terres, le titre de propriété de cent hectares restés longtemps improductifs aux mains de l’entreprise privée ¨Agricola Yaracuy¨. Ici aussi les paysannes et les paysans fraternisent avec le formateur de Terra TV Juan José Moreno qui filme avec eux la remise des terres : “Nous vous devons cette victoire parce que vous êtes les seuls à rendre visible notre lutte.¨

La remise des terres du  » Predio El Guayabo »

Pas de studio, ni de politologue, ni de journaliste, ni de maquillage. Pourquoi faudrait-il recycler le formatage universitaire ou commercial des ¨communicants¨? Ici nul ne doit demander la parole, ni attendre qu’on la lui donne et encore moins dire merci. On ne demande pas l’autorisation de faire la révolution. Terra TV est une télévision hors de la télévision, hors de Caracas, où chaque territoire a voix égale. C’est une école permanente qui transmet par la base l’expérience populaire et forme techniquement de nouveaux regards paysans. ¨Ce n’est que d’une technique que l’on peut déduire une idéologie¨ (Louis Althusser). Cent ans d’expérience et de philosophie révolutionnaires de la communication ne sont pas restés tout à fait vains.

Thierry Deronne, Caracas, 18 novembre 2018

Pour participer à la création de Terra TV, il reste un mois ! C’est ici : https://www.helloasso.com/associations/france-amerique-latine-comite-bordeaux-gironde/collectes/campagne-de-soutien-a-la-creation-de-terratv. Même 5 euros comptent ! C’est la somme de toutes vos participations qui rendra ce projet possible. Une autre forme de soutenir la création de Terra TV consiste à acheter le DVD de ¨Marche¨, le nouveau documentaire de Terra TV, ou d’en organiser des projections. Pour cela vous pouvez écrire à gloriaverges@free.fr

Premières européennes de ¨Marche¨ à Liège le 6 décembre et à Bruxelles le 12 décembre 2018.

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-4ny

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INSTRUCTIF !!!

L’establishment doit miner la réputation des économistes alternatifs au fur et à mesure que la crise se renforce


Par Brandon Smith − Le 25 octobre 2018 − Source Alt-Market.com

Il y a cette idée dans les médias grand public que certains indicateurs économiques sont inattaquables ; ils ne cessent jamais d’être fiables. La façon dont ils permettent l’examen du système pour en rendre compte est plutôt désuète et d’une portée extrêmement limitée. Il s’agit plus d’une devanture ou d’informations de convenance que de statistiques positives nettes, même si ces statistiques ne représentent pas la réalité. Il en résulte une sorte de vision holographique de la structure financière, le mirage d’une fondation saine et dynamique qui n’existe tout simplement pas.


Ce point de vue frauduleux fait appel aux masses pendant un certain temps parce qu’il alimente de faux espoirs. En économie, l’analyste doit toujours tenir compte de deux facteurs majeurs : les mathématiques dures et la psychologie humaine. Ces facteurs ont tendance à entrer en conflit lorsqu’une bulle financière est présente et à converger lorsque ces bulles implosent. Il ne faut cependant jamais sous-estimer le pouvoir de la psychologie des foules. Même lorsque les maths hurlent que le danger est présent dans le système, une population naïve et mal informée (associée à la manipulation de la banque centrale) peut maintenir une économie morte dans un état de réanimation profane beaucoup plus longtemps que ce qui semble logiquement possible.

Ce spectacle de magie ne dure cependant qu’un temps, et la vérité finit par frapper brutalement et sans pitié ceux qui ont une foi aveugle dans la machine.

Du côté financier de la grande farce, la plupart des signes « positifs » que nous voyons sont purement liés à la dette. La dette bon marché et la liquidité du crédit ont maintenu les banques zombies en vie pendant des années après leur date de péremption, mais elle s’est aussi répandue dans la vie de tous les jours, où nous assistons à un important développement du commerce au détail et à une hausse des possibilités d’emploi. Bien sûr, les magasins et les travaux de construction sont entrepris par des promoteurs qui sont dans le rouge, et la majeure partie de la dette ne sera pas remboursée avant des années, voire pas du tout.

La hausse de la création d’emplois s’étend sur la bulle du commerce au détail, où l’on trouve en abondance des emplois à bas salaires dans les services, mais où les emplois mieux rémunérés qui soutiennent les familles diminuent. C’est ce qui explique pourquoi les entreprises qui cherchent à combler les postes vacants ont tant de difficulté. Plus de 95 millions de personnes en âge de travailler sont au chômage aux États-Unis mais ne sont pas comptées comme chômeurs par le Bureau of Labor Statistics. Des millions de personnes trouvent plus rentable de rester à la maison et de toucher des prestations d’aide sociale que d’être esclaves dans un McDonald’s ou un Walmart.

Le marché boursier lui-même est essentiellement une autre bulle d’endettement, alimentée par les rachats d’actions de sociétés qui ont été financés pendant des années par des prêts au jour le jour de la Réserve fédérale ainsi que par des taux d’intérêt presque nuls. Comme les taux d’intérêt augmentent même modérément, la dette devient ingérable et, par conséquent, le marché haussier commence à s’essouffler et les marchés actions commencent à plonger.

Comme je l’ai souvent dit au fil des ans, ce que nous voyons dans la version médiatique des événements économiques est rarement, sinon jamais, appuyé par des preuves concrètes. Les médias de l’establishment n’agissent pas comme une source d’information, mais comme un outil pour encourager l’ignorance du public qui peut ensuite être exploitée pour faire durer une économie à l’agonie encore un court moment. Je soupçonne que certains de ces gardiens s’enorgueillissent même d’être des « menteurs qui ont un noble dessein », celui de façonner la perception du système et de prolonger ainsi sa durée de vie. Ils se considèrent comme des gardiens – je les considère comme des saboteurs.

Bien que de nombreux citoyens n’ont pas l’ambition de devenir des experts de la mécanique économique, les gens ont encore tendance à ressentir instinctivement quand quelque chose est cassé dans l’environnement financier. Ils ne savent peut-être pas pourquoi il y a un problème, mais l’optimisme absurde ne peut les faire léviter au-dessus de la boue pendant si longtemps.

Les événements récents commencent à révéler l’ampleur de la manipulation. Ce sont des questions sur lesquelles les analystes alternatifs ont mis en garde pendant la majeure partie de la dernière décennie, mais ce n’est que maintenant, au cours de la dernière année, que cette information est prise au sérieux.

J’ai vu récemment un mème de propagande inonder les forums de discussion en parlant d’économistes alternatifs, et cela ressemble un peu à ceci : « Les économistes alternatifs sont des catastrophistes qui se trompent depuis 10 ans, mais une horloge cassée a toujours raison deux fois par jour… »

Je trouve cet argument de désinformation quelque peu hilarant en raison de son niveau extraordinaire de malhonnêteté, mais je le trouve aussi très révélateur, d’une certaine façon.

D’abord, soyons clairs, c’est que les économistes alternatifs avaient seulement déclaré d’une manière large et imprécise qu’un « jour » il y aurait une catastrophe causée par un « quelque chose » indéfini, alors il pourrait y avoir un fondement pour l’argument ci-dessus. Ce n’est pas le cas. En fait, bon nombre d’entre nous ont été très précis dans nos prévisions, en ce qui concerne l’évolution du ralentissement économique actuel et les catalyseurs qui déclencheraient la phase suivante du crash économique.

Pour ma part, j’ai indiqué en 2015 que la Réserve fédérale mènerait une politique de hausse des taux d’intérêt et de resserrement budgétaire, et qu’elle poursuivrait cette action jusqu’à ce que les marchés, longtemps soutenus par une dette bon marché, finissent par se briser sous la pression. Des mois avant l’élection de Trump, j’ai déclaré que Donald Trump serait en fait président et que la Fed accélérerait le resserrement pendant son mandat. Au début de cette année, j’avais prédit que le resserrement de la Fed entraînerait un retournement massif des marchés boursiers (pire que le krach de 2008) en 2018. En septembre, j’ai affiné le calendrier de cet accident pour qu’il commence au dernier trimestre de 2018.

Il ne s’agit pas d’énoncés vagues ou non concluants, mais de prédictions très directes. Et d’autres économistes du mouvement pour la liberté ont une analyse similaire.

Le fait est que les économistes alternatifs ont eu raison au cours des dix dernières années et qu’ils ont pris une longueur d’avance sur les médias dominants pour ce qui est de prédire les tendances budgétaires à partir de données réelles. Comme je l’ai toujours dit, l’effondrement économique est un processus, pas un événement. C’est quelque chose qui se produit par étapes ou par phases au fil du temps, pas du jour au lendemain ou en l’espace de quelques jours. Les gens qui pensent qu’une catastrophe nationale ou mondiale est une affaire soudaine et inexplicable regardent beaucoup trop la télévision. Ils ne comprennent pas non plus que les moments historiques de« crise » dont nous lisons l’histoire dans les livres sont l’aboutissement d’années de déclin.

La plupart des accidents, sinon tous, sont précédés par plusieurs ANNÉES de signes avant-coureurs qui auraient dû être pris en compte à l’époque, mais qui ont été pour la plupart ignorés.

Tout au long des années 1920, l’économiste autrichien Ludwig Von Mises a prédit l’effondrement du mark allemand ainsi que le krach boursier de 1929. En 1931, après le krach initial, il a également prédit que les interventions des banques centrales par le biais de hausses de taux d’intérêt et d’autres mesures prolongeraient la catastrophe plutôt que d’y mettre fin. Mises a vu le danger bien à l’avance, mais il a été ignoré jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Ses écrits de cette période peuvent être étudiés dans un recueil publié intitulé Les causes de la crise économique.

Mises était-il une « horloge cassée » qui s’est avérée donner l’heure juste après des années de prévisions erronées ? Si l’on considère la complexité des événements de cette époque et la façon dont Mises a su expliquer correctement comment ils se dérouleraient des années à l’avance, cet argument n’a aucun sens.

Avant le crash du crédit de 2008, de nombreux économistes alternatifs mettaient en garde contre les dangers de la bulle des produits dérivés et de la bulle corrélée de la dette hypothécaire. Certains d’entre eux l’ont annoncé bien des années avant que les effets négatifs ne deviennent visibles sur les marchés boursiers. Jusqu’au crash, on s’est moqué d’eux ou on les a tous ignorés, et même après qu’il soit devenu évident que ces analystes avaient raison dans leurs prédictions, les médias dominants ont quand même essayé de les ignorer.

Comme c’est souvent le cas, les principaux gardiens de l’économie font la promotion de fausses données comme moyen de « modeler » la perception du public, aidant ainsi les banques centrales et les gouvernements à gonfler les bulles financières et à perpétuer des pratiques financières destructrices. Mais une fois que le rideau tombe, ils cherchent toujours à rester pertinents.

Ils détournent le blâme en affirmant « qu’ils ont toujours vu venir la crise », ou que « personne ne l’a vue venir ».

Ils prétendent souvent qu’ils étaient là, « en première ligne », à se battre pour éduquer les masses. Et c’est parfois vrai – les médias dominants ont tendance à changer leur rhétorique quelques semaines ou quelques mois seulement avant que le crash ne se produise. Ils n’ont jamais été en première ligne. Ils n’ont pas vu l’accident de train arriver. Ce sont des fouines à queue d’âne qui cherchent à protéger leur héritage plutôt que de protéger la population des chocs.

Ces personnes minimisent le travail d’hommes et de femmes de bien meilleure qualité dans le domaine alternatif comme un moyen de s’élever et d’améliorer leur réputation fragile.

Je crois que le récit de l’« horloge brisée » est une campagne de désinformation coordonnée, une attaque contre des analystes qui, comme Ludwig von Mises, ont prédit avec précision le processus de l’effondrement depuis des années. Il est conçu pour prévenir le public de la lecture des médias alternatifs juste avant qu’il ne soit prouvé hors de tout doute qu’ils avaient raison. En d’autres termes, quelqu’un sait que l’effondrement en cours devient plus évident pour le public et que, par extension, les économistes alternatifs sont sur le point d’attirer davantage l’attention.

Ça ne peut pas arriver, n’est-ce pas ?

Si les prédictions des économistes alternatifs reçoivent l’attention qu’elles méritent, le risque pour l’establishment est que certaines de nos solutions soient également prises au sérieux. Des solutions comme le concept de décentralisation et de localisation de la production, un système de monnaie adossée à l’or, l’emprisonnement des élites bancaires qui ont causé le crash, etc.

En fin de compte, les gardiens des médias dominant espèrent que les médias alternatifs et notre travail seront oubliés comme des « divagations apocalyptiques » ; qu’une fois nous avons eu de la chance, mais que nous devrions être rejetés autrement. Les gens qui travaillent diligemment dans le domaine alternatif sont censés être découragés, lâchant prise. Nous sommes censés nous sentir comme des Cassandre modernes, des prophètes maudits qui offrent des prédictions correctes de l’avenir que personne n’écoute. Nous sommes censés lever les mains en l’air et démissionner.

Je ne pense pas que cette tactique de guerre de 4e génération soit très efficace. Les banques de l’establishment et les économistes qui les côtoient ont brûlé toute leur bonne volonté et leur capital social. Ils se sont tellement trompés et si souvent que le public cherche ailleurs l’information dont il a besoin. Cela a conduit à l’explosion de l’intérêt pour l’analyse économique alternative qui est en train de se produire aujourd’hui.

Le mensonge de l’horloge brisée me dit deux choses : Premièrement, il me dit que le système est sur le point d’échouer au point où cela ne peut plus être dissimulé ou nié. Deuxièmement, cela me dit que l’establishment s’inquiète de l’influence que les médias alternatifs auront à mesure que la crise va se développer.

Au cours des dix dernières années, nous avons eu raison dans notre analyse, et le danger pour les élites est que le grand public puisse le découvrir.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

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Bon reportage =

19 Novembre 2018

Publié par El Diablo

«ON EST EN TRAIN DE CREVER » : reportage au cœur de la mobilisation des «GILETS JAUNES» à Sedan (Ardennes)

source twitter

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Comme toute la France, Sedan, dans les Ardennes, a vu déferler une marée jaune le 17 novembre au matin. RT France a rencontré ces manifestants calmes mais déterminés, et recueilli leurs témoignages. Chronique du ras-le-bol de la France «d'en bas».

Le rendez-vous était fixé à 8h du matin, le 17 novembre, devant le drive du supermarché Leclerc de Sedan, dans les Ardennes. Mais dès 7h, ils étaient déjà une bonne trentaine, bravant le froid et la fatigue. Le teint rosé par l'air gelé, ils arrivent à pied, en voiture et en tracteur, avec force sifflets et klaxons, dans la torpeur matinale de cette fin d’automne glaciale.

Comme partout en France, on ne pouvait pas les rater, ces gilets jaunes fluo d’automobilistes, marchant comme un seul homme. Coordonnés, enthousiastes, solidaires, des retraités, venus nombreux, aux enfants, en passant par les chiens, tout le monde était assorti en ce 17 novembre tant redouté par le gouvernement. C’est un mouvement citoyen, répètent à l'envi ceux qui ont participé à l’organisation.

Ici, contrairement à la ville de Charleville-Mézières, située à quelques kilomètres de là, on a déclaré les blocages à la préfecture.

[…]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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